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Autour du Conseil Municipal

  • La mobilité au coeur de l'actualité

    8424F9A8-11CC-4151-823E-9F9DDC16A6F0.jpegSi la question de la mobilité est actuellement sur toutes les lèvres, elle cherche encore son modèle économique.

    Alors que le gouvernement a lancé son « plan vélo » dont vous trouverez ici une remarquable chronique par M Razemon : 10 choses à retenir de la séquence « plan vélo »

    Alors que Paris organise ce week-end la 4ème édition de sa journée sans voiture ;

    Alors qu'Autolib, qui faisait figure de précurseur, a définitivement été stoppé avec une ardoise à la clef de 119 millions ;

    Alors que Velib doit encore trouver son modèle économique, sur fond de crispation des élus métropolitains quant à la pérennité du système ;

    Et que les vélos en « free floating » apparaissent, que les voitures en autopartage tardent à prendre le relais d'Autolib.

    A Saint-Mandé la majorité a lancé, au début de l'été, un questionnaire, par internet et des boîtes, qui prétend s'intéresser aux habitudes de déplacement et aux besoins de mobilité des saint mandéens. 

    Si cette démarche est louable de prime abord, il faut souligner qu’elle n’a nullement comme objectif de recueillir les avis des citoyens pour définir un plan des itinéraires cyclables et des liaisons douces. Et pour cause celui-ci a été adopté, à la va vite, en avril 2016 suite à un « litige » entre un riverain de la rue Gambetta et la mairie. Ce dernier contestant la légalité de la piste cyclable de la rue Gambetta et pointant sa dangerosité (on parle de la piste cyclable qui longe la voie RER qui est réservée aux vélos mais qui est aussi empruntée par des piétons).

    De la même manière les pistes cyclables prévues dans le cadre de l'aménagement du haut de Gaulle n’ont pas fait l’objet d’une quelconque consultation citoyenne (comme au moment de l’amenagement du Val de Gaulle où les citoyens avaient pu choisir entre plusieurs scenarii) et ce en contradiction totale avec les engagements pris par M Beaudouin lors du Conseil du 30 janvier 2017.

    A vrai dire les 48 questions qui sont posées aux saint mandéens n'abordent pas du tout le plan des itinéraires cyclables. Elles portent sur les différents modes de déplacement utilisés par les saint mandéens et le parking à Saint-Mandé. Insistant notamment sur les bornes électriques au sein des copropriétés.

    Ces thèmes ne sont certes pas à négliger et c’est pour cette raison que je vous invite à le compléter .

    En ma qualité de conseiller, je souhaite que l'on organise à l'avenir une réelle concertation quant au plan des itinéraires cyclables et des liaisons douces ; que l'on mette en concordance l'aménagement de la ville et sa politique de la mobilité ; et que l'on s'assure, avant d'imaginer l'avenir, que les problématiques du quotidien sont bien gérées

    Par exemple, la photo de la borne Velib en face du collège St Michel a été prise mercredi matin à 9h00 et il y avait seulement 2 vélos sur les 29 bornes ... Le lendemain il y en aurait 9. Il serait bien que ces bornes soient achalandées d'une manière plus régulière. 

    Assurément la mobilité animera longtemps les débats publics : le questionnaire relatif à la mobilité à Saint-Mandé sur internet

    Lien permanent 1 commentaire Catégories : Autour du Conseil Municipal Imprimer
  • Travaux du haut de Gaulle : journal de bord au 9 septembre

    Au début de l'été les travaux du haut de l'Avenue du Général de Gaulle sont donc entrés dans une phase opérationnelle, que l'on nous annonce pour 14 mois. Soulignons cependant que la rénovation du réseau d'eau a pour sa part démarré début avril 2018. 

    Nous en sommes donc à 3 mois de rénovation sur le réseau d'eau et 2 mois sur les travaux de 14 mois. Il est intéressant aujourd'hui de de faire un point sur l'avancée des travaux.

    On se souvient qu'une réunion publique avait été tenue par le Maire et que des engagements avaient été pris à cette occasion pour en garantir la bonne conduite. 

    C4BA5039-CAB8-47E8-876E-5F6FBF6790CC.jpegOr je dois dire que j'ai été particulièrement choqué par un scène à laquelle j'ai assisté jeudi 6 septembre au matin : Le trottoir à l'angle Avenue de Gaulle / rue de l'épinette était condamné ; ainsi que le passage piéton temporaire pour travaux. Et de nombreuses personnes, dont des jeunes qui se rendaient au collège, marchaient donc tout simplement sur la chaussée au plus près des véhicules et des bus pqui les frôlaient. Des plots ont alors été posés par un ouvrier en urgence, mais aucune signalisation n'incitait à traverser la rue ... (Photo ci-jointe)

    C'est totalement contraire aux engagement pris par la Mairie. La sécurité routière est une réelle préoccupation à Saint-Mandé qu'il convient de ne pas prendre à la légère. Je m'interroge : Y a t'il une réelle supervision de l'avancement des travaux et des règles de sécurité à mettre en oeuvre ?

    1282382A-7B61-46E9-AD8D-C0FEE7299B1B.jpegAutre remarque, j'entendais des ouvriers discuter avec un saint-mandéen et lui expliquer que les travaux étaient en attente de matériel ? Effectivement si depuis le 1ier septembre un premier trottoir a été finalisé en face du Franprix (photo ci-jointe), une semaine plus tard il n'y a pas eu d'évolution notable au niveau de l'arrêt de bus 86 / 325. Que le Franprix ait été priorisé durant la période creuse de l'été peut se concevoir compte tenu des camions de livraison qui l'approvisionne et aussi de sa grande fréquentation, mais il conviendrait que les travaux s'enchaînent avec régularité. Cela se serait apprécié j'en suis sûr de toutes et de tous, notamment des petits commerces qui vont immanquablement souffrir dans leur chiffre d'affaire ...  

    5EF98A49-5027-408E-AFE1-007A2E9D2B3F.jpegN'hésitez pas à déposer vos commentaires sur ce blog où à me les faire suivre votre ressenti par message privé à : alonso.adam.luc@gmail.com 

    Lien permanent 5 commentaires Catégories : A Saint-Mandé, on ne nous dit pas tout !, Autour du Conseil Municipal, Développement durable Imprimer
  • Drôle d'été ... bonne rentrée ! (Tribune du mois de septembre du groupe Saint-Mandé demain)

    A368EF05-6D49-48E0-AE43-C5276BBBDD34.jpegDes « vacances » à la « vacance » … 

    Il n’y a qu’un « s » que la majorité municipale a malheureusement décidé de supprimer cet été. Et notre ville d’annoncer sur les panneaux d’affichage Decaux fin juin : « Bel été 2018, Rendez-vous en Septembre à Saint-Mandé ».

    Alors que la grande majorité des villes du Val-de-Marne ont fêté le 14 juillet par un bal ou un feu d’artifice, Saint-Mandé a, à nouveau, fait l’impasse cette année, se désintéressant totalement de notre fête nationale, quand pourtant elle honore tous les ans la … Saint Patrick !

    Et quand plusieurs villes dont les plus proches, Charenton-le-Pont (notre photo) et Vincennes organisent des activités ludiques et estivales en centre-ville, Saint-Mandé passe à côté.

    Pire ! Notre ville réduit l’ouverture de sa médiathèque à 6 jours, du 13 juillet au 5 août, avant de la fermer du 6 au 27 août …

    Pourtant il y a bien des Saint-Mandéens qui, par choix ou nécessité, ou tout simplement parce que le code du travail n’autorise pas plus de 4 semaines de congés l’été, sont restés à Saint-Mandé cet été, dans une ville ... en vacance(s), sauf pour les marteaux piqueurs ...

    3 sujets dont le traitement confirmera la réussite de la rentrée :

    - Le retour à la semaine des 4 jours ou comment donner du corps aux journées du mercredi dans les centres de loisirs. Confrontée à sa densité qui lui restreint nombre d’activités en extérieur, notre ville va devoir faire preuve d’imagination autour de cette journée pour qu’elle ne soit pas une simple garderie ;
    - La mise en délégation de service public de la crèche de la maison du bois entre dans sa phase opérationnelle ;
    - La bonne maîtrise des travaux en cours, dont le réaménagement du haut de l’Avenue de Gaulle ou les travaux au niveau de l’IGN.

    Nous sommes à votre écoute, n’hésitez pas à nous faire suivre vos remarques. Nous les porterons auprès du Conseil Municipal.

    Bon retour et/ou bonne reprise ou bonne continuation

    Lien permanent 2 commentaires Catégories : Autour du Conseil Municipal Imprimer
  • Vacance ... de ville

    saint-mandé,fête nationale,14 juillet,vacances,vacanceDes « vacances » à la « vacance » il n’y a qu’un petit « s » que la majorité municipale de Saint-Mandé a malheureusement, bel et bien, décidé d’escamoter.

    Entendons nous bien, je ne parle ni de vacance de pouvoir, ni de vacance de poste … mais plutôt de vacance de ville.

    « Bel été 2018, Rendez-vous en Septembre à Saint-Mandé » tel est d’ailleurs le texte placardé sur les panneaux d’affichage Decaux. 

    Et en effet, force est de constater, qu’il ne va pas se passer grand-chose à Saint-Mandé cet été.

    Par exemple, quand la grande majorité des villes du Val-de-Marne fête le 14 juillet par un bal ou un feu d’artifice, Saint-Mandé ne fait rien. Notre ville se désintéresse de la grande fête nationale des français quand pourtant elle fête tous les ans la … Saint Patrick ! C’est à n’y rien comprendre.

    Article de 94citoyens où Saint-Mandé brille par son absence : Feux d'artifice et bals pop les 13 et 14 juillet en Val-de-Marne

    Et quand de nombreuses villes du Val-de-Marne organisent des activités ludiques et estivales, une fois encore Saint-Mandé n’a rien à annoncer … comme on peut le constater dans cet autre article de 94citoyens : Comment s'occuper cet été 2018 en Val-de-Marne

    Pire notre ville réduit l’ouverture de sa médiathèque entre le 13 juillet et le 5 août (6 jours d’ouverture seulement), avant de la fermer complètement du 6 au 27 août … La piscine quand a elle sera fermée les 14 juillet et 15 août.

    Pourtant il y a bien des saint mandéens qui, par choix  ou nécessité, resteront à Saint-Mandé cet été et qui se trouveront pris au piège d'une ville ... en vacance.

    Triste constat et symbole d’une absence de dynamisme de la part de la majorité municipale.

    Lien permanent 3 commentaires Catégories : Autour du Conseil Municipal, Culture, histoire et développement durable Imprimer
  • Une prudence excessive

    F6B31E7D-AA09-40C4-A1CB-7BBA0BF3E9E0.jpegHier soir avait lieu le dernier Conseil Municipal avant les vacances d'été. L’occasion notamment de se pencher sur le Compte Administratif 2017.

    Pour la bonne compréhension de tous la vie financière de la Commune repose sur deux moments clés : Le vote du budget au cours du premier trimestre qui relève du prévisionnel et le vote en juin du compte administratif de l’année précédente qui à l’inverse constate et arrête les comptes.

    Que dire du compte administratif 2017, si ce n’est qu’il est probablement la traduction d’une gestion prudente de la ville, excessivement prudente. Et pour tout dire sans grande ambition.

    Cette prudence on pourrait la comprendre au regard des grands chamboulements qui s’annoncent pour les prochaines années à venir, avec notamment la suppression de la taxe d’habitation. Comment cependant ne pas constater qu’elle perdure depuis plusieurs années.

    L’adjoint aux finances a mis en exergue de bons ratios pour démontrer une saine gestion des finances de la ville. Mais cet argument se retourne et symbolise - malheureusement - la prudence excessive que j’évoque.

    Rendez-vous compte les seuils d’alerte sont entre 8 et 12 ans pour la capacité de désendettement (seuil maximum 15 ans) quand la ville annonce désormais 4.2 ans … Le seuil préconisé est de 10% pour le taux d’épargne brute (seuil minimum 7%) quand nous pointons à 12.12%. Nous sommes pour l’épargne brute presque 2 fois au-dessus du seul minimum et pour le seuil maximum de désendettement presque 4 fois au-dessus.

    L’ambition devrait pourtant être le moteur de la ville, et se traduire par une politique d'investissements proactive. Cela n’est malheureusement pas le cas.

    Si je souscris complètement à la politique des PPI – Plans pluriannuels d’Investissement – qui tourne autour de 4 thèmes (voirie, économies d’énergie, accessibilité programmée, ravalement), il faut cependant considérer ces PPI comme un simple fond de roulement.

    J’ai d'ailleurs pointé l’absence de soutien au développement du commerce local. Nous avions demandé que le droit de préemption soit activé pour dynamiser les zones en difficulté dans la ville. Une somme avait été budgétée, mais sans jamais avoir été dépensée. C’est plus que regrettable. Ce thème à lui seul mériterait un ambitieux PPI.

    Il ne saurait y avoir d’investissement sans un projet stratégique pour la ville. Et le projet arrêté par la majorité pour le reste de la mandature tourne principalement autour du projet IGN et de quelques grandes rénovations de chaussée. Conseil après Conseil j’ai exprimé mes doutes en la matière.

    Si le projet IGN résulte d’une « bonne » opération immobilière, il va déboucher sur une mauvaise stratégie en termes d’aménagement de la ville. Pour financer l’équipement public qui est prévu, la vente du terrain de Cochereau, de la maison rue Poirier, de la pointe Paul Bert nous est d’ores et déjà annoncé par une note remise lors de la dernière Commission Urbanisme. Nous renonçons à trois sites pour en construire un … excentré.

    On nous dit que le commerce local s’en portera mieux. Compte tenu de la géo localisation de l'IGN je doute que l’avenue du Général de Gaulle, l'Avenue Joffre ou les rues Jeanne d’Arc ou de l'Alouette en bénéficient …

    J’ai aussi une fois encore dénoncé le fait que les activités associatives, autres que sportives, qui rayonnent en divers points de la ville soient regroupées en ce lieu. La seule logique comptable et de rationalisation ne saurait prévaloir quand il s’agit du bien vivre ensemble. 

    Décidément non une bonne opération immobilière ne fait pas une stratégie d’aménagement ou d'investissements !

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  • Saint-Mandé, face au défi de la Métropole (tribune du mois de juin du groupe Saint-Mandé demain)

    images.jpgLongtemps considérée comme le Neuilly de l’Est parisien, Saint-Mandé a vécu repliée sur sa rente et se trouve désormais prise dans le tourbillon des réformes territoriales. Pour quelle issue ?

    Début 2016, notre ville qui s’était toujours refusée à tenter l’aventure de l’intercommunalité avec Vincennes a directement été impactée par la création de la métropole du Grand Paris. Elle n’a alors pas eu d’autre choix que d’intégrer l’établissement public intercommunal Paris-Est-Marne et Bois, qui comprend 13 villes du Val-de-Marne. Une gigantesque intercommunalité de plus de 500 000 habitants, qui borde la Marne et le bois de Vincennes.

    Si les maires ont, pour l’instant, pris le contrôle, plusieurs compétences sont cependant d’ores et déjà remontées au niveau du Territoire dont les plus marquantes sont : le Plan Local d’Urbanisme, le ramassage des ordures ménagères, la collecte de la Contribution Foncière des Entreprises, …

    Ce qui faisait l’atout majeur des communes, une démocratie de proximité, semble lentement s’éroder ...

    En Ile-de-France, les strates territoriales s’empilent : Région, Métropole du Grand Paris avec ses Territoires, Ville de Paris, Départements, Communes. Seules les intercommunalités ont définitivement vécu. Un véritable mille-feuille ! Et bien malin le citoyen qui peut dire avec certitude qui est compétent, et dans quel domaine. Et encore plus qui le sera à l’avenir.

    La question de la suppression des Départements d’Ile-de-France se pose et devrait être rapidement débattue. Après avoir rendu service durant 50 ans, ceux-ci n’ont plus la même utilité ; A contrario,Il s’avère plus que jamais nécessaire de conserver l’échelon municipal, au plus près des citoyens et des préoccupations du quotidien.

    La réforme de la taxe d’habitation renforcera probablement les rivalités entre ces différentes structures car les communes tirent une grande partie de leurs ressources de cette taxe.

    Ainsi si la suppression progressive ne fait plus de doute, et si le Gouvernement assure qu’elle sera financée par des économies, la question des ressources communales se pose avec acuité. Le rapport Richard / Bur propose des pistes dont celle de retirer le produit de la taxe foncière aux départements, pour le confier aux communes.

    Qui peut dire quelles seront les marges de manœuvre financières des communes à l’avenir ?  

    Mais au-delà de ces considérations, avec 23 000 habitants, Saint-Mandé doit jouer de sa forte identité pour exister au sein du territoire Paris-Est-Marne et Bois. Encore faut-il qu’une ambition s’affirme pour notre ville.

     

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

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  • Bienvenue Arielle ! (Interview) - Tribune du mois de mai du groupe Saint-Mandé demain

    arielle attias,saint-mandé demain,conseil municipalQuand la majorité fixait à trois le nombre de conseillers pour former un groupe au Conseil municipal, elle n'imaginait pas le cadeau qu’elle nous faisait.

    En 2015, Lucile et Luc souhaitent former, à deux, un groupe autonome ; groupe alors refusé, avec réduction du droit à l'expression au sein du magazine.

    En juin 2016, Gaël s’abstient avec courage sur le vote du budget, quand le reste de son groupe « une équipe pour Saint-Mandé », issu de la liste de Claire Pallière, vote « pour », pour la première fois. Notre réunion devient évidente, avec l’assentiment de Claire Pallière. 

    Nous formons enfin NOTRE groupe : "Saint-Mandé, demain", qui concrétise la fusion de nos listes, à laquelle nous aspirions dans l’entre- deux tours des élections municipales.

    En Mars dernier, suite à la démission de Jean Bokobza, Arielle Attias entre au Conseil et fait savoir qu’elle entend rester dans une opposition constructive en siégeant avec nous.

    Arielle, peux-tu nous présenter ton parcours ?

    J’ai 24 ans et je vis à Saint-Mandé depuis 20 ans, depuis toujours en somme. Bientôt diplômée de Sciences Po, j’ai fait le choix de me spécialiser en affaires internationales, grâce auquel j’ai pu étudier en Amérique du Nord comme en Amérique Latine, et au Moyen-Orient. Ces expériences enrichissantes ont élargi mes horizons et ont renforcé ma volonté de m’engager pour ma ville.

    Quelles ont été tes motivations pour rejoindre le groupe « Saint-Mandé, demain » ?

    En 2014, je me suis engagée avec Claire Pallière, car je portais, avec mes colistiers, un projet pour notre ville et un profond désir d’alternance. C’est dans la continuité de ces vœux que j’ai souhaité rejoindre le groupe « Saint-Mandé demain». Il mène un vrai travail d’opposition, avec constance et fidélité au mandat qui leur a été confié par les Saint-Mandéen(ne)s. Ce groupe travaille en collégialité et dans un état d’esprit constructif vis-à-vis de la majorité. Il place les intérêts de notre ville au-dessus des clivages politiques et personnels : je me reconnais dans ces convictions et ces méthodes.

    Quel est ton regard sur Saint-Mandé, sa gestion actuelle et quelles sont tes aspirations pour demain ?

    Saint-Mandé est une ville pleine de potentiel et de ressources. Je constate pourtant qu’ils ne sont pas pleinement exploités. Notre ville manque de dynamisme, tant sur le plan économique, qu’à travers le désintérêt grandissant pour la chose publique.

    Face au conformisme, la réponse est, à mon sens, l’alternance et le pluralisme. Mon aspiration pour Saint-Mandé, c’est une nouvelle manière de faire de la politique, au sein de laquelle chaque génération a sa voix, les politiques publiques sont transparentes et soutenables financièrement, et surtout en cohérence avec les besoins de la population.

     

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

     

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  • Le coworking et Saint-Mandé

    IMG_3108.jpgFidèle à son habitude le blog "La Relève de Saint-Mandé" vient de publier un billet très intéressant, relatif au coworking : Saint-Mandé et le travail à distance

    Cet article pose très bien la problématique et souligne la situation particulière de Saint-Mandé :

    "Dans notre ville, 7 700 personnes environ, soit 68 % de la population qui travaille, occupe une profession intermédiaire, supérieure ou intellectuelle"

    A coup sûr notre ville pourrait développer un programme ambitieux en la matière. Cela contribuerait également au bien être d'une partie de nos concitoyens 

    Toujours via "la Relève" j'ai reçu un lien vers cette enquête en ligne à laquelle je vous encourage à participer :

    Mission Coworking : quels nouveaux lieux pour les territoires à l'ère du numérique

    Bonne lecture !

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  • Saint-Mandé, demain : Dynamique et détermination !

    043D8799-3450-49E5-82C8-145CDB3A2267.pngQuand début 2015, la majorité fixait à trois le nombre de conseillers pour former un groupe au Conseil Municipal, elle n'imaginait probablement pas qu'elle nous faisait, à moi et ma collègue Lucile Robinet, un formidable cadeau.

    Elus sur la liste de Jean Eroukhmanoff nous voulions former, à deux, un Groupe autonome. Ce droit nous était alors refusé, avec toutes les conséquences en terme de droit d'expression que cela pouvait avoir.

    Quand, en juin 2016, Gaël Turban s’est abstenu au moment du vote du budget,  contrairement au reste de son groupe « une équipe pour Saint-Mandé »  qui votait pour la première fois « pour », notre réunion devenait évidente. 

    Tous les trois nous avons alors pu constituer NOTRE groupe : "Saint-Mandé, demain".

    Mars 2018. Lors du dernier Conseil une grande clarification a eu lieu. 

    En effet, suite à la démission de Jean Bokoza du groupe « une équipe pour Saint-Mandé », Arielle Attias qui entrait au Conseil a fait connaître sa volonté de rester dans une opposition constructive et informé le Conseil de sa volonté de siéger avec le Groupe "Saint-Mandé demain".

    Claire Pallière et de nombreux membres de sa liste étaient présents pour la soutenir dans ce choix.

    De trois nous passons donc à quatre : 2 anciens colistiers de Jean Eroukhmanoff et 2 anciens colistiers de Claire Pallière.

    Cette fusion des listes que nous n'avions pas réussi à construire au soir du premier tour des élections municipales, nous venons de la construire, avec patience et dans le respect, au Conseil.

    Ironie de l'histoire les deux derniers membres d'une "équipe pour Saint-Mandé", annonçaient alors dissoudre leur Groupe, qui n'en était déjà plus un, et intégrer la majorité. 

    Le Parisien et 94citoyens ont chroniqué ces évolutions et vous en trouverez les liens ici pour Le Parisien et là pour 94citoyens

    Alors oui nous pouvons nous réjouir ... ces évolutions ont valeur de clarification, elles démontrent aussi la dynamique de nos idées et aussi notre détermination sans faille à imaginer "Saint-Mandé, demain"

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  • Quand Saint-Mandé redécouvre son propre dispositif BAFA ! (la réponse du Maire à ma lettre ouverte)

    008B2862-779A-42B7-910F-6DD144EB8E7E.jpegPar un courrier en date du 12 Mars 2018, le Maire de Saint-Mandé vient de répondre aux propositions émises par notre Groupe au sujet de la promotion et du financement de la formation BAFA.

    Pour l'essentiel nos propositions de promotion dans les lycées ont été reprises et c'est un motif de satisfaction. 

    Mais de nombreux éléments contenus dans ce courrier son troublants.

    On apprend par exemple que cette formation n’est planifiée qu'une fois tous les 2 ans, et que la dernière fois a eu lieu en 2016.  Voilà de quoi expliquer l’absence de candidat en 2017 ...

    Et l’on apprend aussi que la prochaine session n'aura lieu qu'à la Toussaint. C'est bien tard ! Et naturellement trop tard pour la rentrée scolaire 2018.

    Cela laisse la furieuse impression que la mairie traîne des pieds ...

    Et l'on apprend encore que la ville avait bien inscrit la prise en charge d'une partie du coût, et que cela avait été voulu par Robert-André Vivien ... Il est tout de même incroyable que ce point n’ait pas été évoqué en Conseil !

    Donc pour une formation à 280€, la ville verserait 100€ et le département 100€. 80€ resteraient à charge du candidat. Nous aurions toutefois apprécié que la municipalité prenne, pour l'année 2018, tout le différentiel à sa charge, à savoir 180€.

    On se souvient que le Maire n'avait pas hésité à vanter en Conseil le cas d'Alfortville qui a externalisé le centre de loisirs. Le maire de Saint-Mandé voudrait suivre cet exemple qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

    Ou comment pointer les déficiences en titulaires du BAFA pour préparer les esprits à une externalisation.

    Et on l’impression qu’avec ce courrier il redécouvre son propre dispositif de formation au BAFA.

     

    La réponse du Maire au format PDF pour vous faire votre idée : REPONSE A M. ALONSO FORMATION_BAFA.pdf

     

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