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Autour du Conseil Municipal

  • Une prudence excessive

    F6B31E7D-AA09-40C4-A1CB-7BBA0BF3E9E0.jpegHier soir avait lieu le dernier Conseil Municipal avant les vacances d'été. L’occasion notamment de se pencher sur le Compte Administratif 2017.

    Pour la bonne compréhension de tous la vie financière de la Commune repose sur deux moments clés : Le vote du budget au cours du premier trimestre qui relève du prévisionnel et le vote en juin du compte administratif de l’année précédente qui à l’inverse constate et arrête les comptes.

    Que dire du compte administratif 2017, si ce n’est qu’il est probablement la traduction d’une gestion prudente de la ville, excessivement prudente. Et pour tout dire sans grande ambition.

    Cette prudence on pourrait la comprendre au regard des grands chamboulements qui s’annoncent pour les prochaines années à venir, avec notamment la suppression de la taxe d’habitation. Comment cependant ne pas constater qu’elle perdure depuis plusieurs années.

    L’adjoint aux finances a mis en exergue de bons ratios pour démontrer une saine gestion des finances de la ville. Mais cet argument se retourne et symbolise - malheureusement - la prudence excessive que j’évoque.

    Rendez-vous compte les seuils d’alerte sont entre 8 et 12 ans pour la capacité de désendettement (seuil maximum 15 ans) quand la ville annonce désormais 4.2 ans … Le seuil préconisé est de 10% pour le taux d’épargne brute (seuil minimum 7%) quand nous pointons à 12.12%. Nous sommes pour l’épargne brute presque 2 fois au-dessus du seul minimum et pour le seuil maximum de désendettement presque 4 fois au-dessus.

    L’ambition devrait pourtant être le moteur de la ville, et se traduire par une politique d'investissements proactive. Cela n’est malheureusement pas le cas.

    Si je souscris complètement à la politique des PPI – Plans pluriannuels d’Investissement – qui tourne autour de 4 thèmes (voirie, économies d’énergie, accessibilité programmée, ravalement), il faut cependant considérer ces PPI comme un simple fond de roulement.

    J’ai d'ailleurs pointé l’absence de soutien au développement du commerce local. Nous avions demandé que le droit de préemption soit activé pour dynamiser les zones en difficulté dans la ville. Une somme avait été budgétée, mais sans jamais avoir été dépensée. C’est plus que regrettable. Ce thème à lui seul mériterait un ambitieux PPI.

    Il ne saurait y avoir d’investissement sans un projet stratégique pour la ville. Et le projet arrêté par la majorité pour le reste de la mandature tourne principalement autour du projet IGN et de quelques grandes rénovations de chaussée. Conseil après Conseil j’ai exprimé mes doutes en la matière.

    Si le projet IGN résulte d’une « bonne » opération immobilière, il va déboucher sur une mauvaise stratégie en termes d’aménagement de la ville. Pour financer l’équipement public qui est prévu, la vente du terrain de Cochereau, de la maison rue Poirier, de la pointe Paul Bert nous est d’ores et déjà annoncé par une note remise lors de la dernière Commission Urbanisme. Nous renonçons à trois sites pour en construire un … excentré.

    On nous dit que le commerce local s’en portera mieux. Compte tenu de la géo localisation de l'IGN je doute que l’avenue du Général de Gaulle, l'Avenue Joffre ou les rues Jeanne d’Arc ou de l'Alouette en bénéficient …

    J’ai aussi une fois encore dénoncé le fait que les activités associatives, autres que sportives, qui rayonnent en divers points de la ville soient regroupées en ce lieu. La seule logique comptable et de rationalisation ne saurait prévaloir quand il s’agit du bien vivre ensemble. 

    Décidément non une bonne opération immobilière ne fait pas une stratégie d’aménagement ou d'investissements !

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  • Saint-Mandé, face au défi de la Métropole (tribune du mois de juin du groupe Saint-Mandé demain)

    images.jpgLongtemps considérée comme le Neuilly de l’Est parisien, Saint-Mandé a vécu repliée sur sa rente et se trouve désormais prise dans le tourbillon des réformes territoriales. Pour quelle issue ?

    Début 2016, notre ville qui s’était toujours refusée à tenter l’aventure de l’intercommunalité avec Vincennes a directement été impactée par la création de la métropole du Grand Paris. Elle n’a alors pas eu d’autre choix que d’intégrer l’établissement public intercommunal Paris-Est-Marne et Bois, qui comprend 13 villes du Val-de-Marne. Une gigantesque intercommunalité de plus de 500 000 habitants, qui borde la Marne et le bois de Vincennes.

    Si les maires ont, pour l’instant, pris le contrôle, plusieurs compétences sont cependant d’ores et déjà remontées au niveau du Territoire dont les plus marquantes sont : le Plan Local d’Urbanisme, le ramassage des ordures ménagères, la collecte de la Contribution Foncière des Entreprises, …

    Ce qui faisait l’atout majeur des communes, une démocratie de proximité, semble lentement s’éroder ...

    En Ile-de-France, les strates territoriales s’empilent : Région, Métropole du Grand Paris avec ses Territoires, Ville de Paris, Départements, Communes. Seules les intercommunalités ont définitivement vécu. Un véritable mille-feuille ! Et bien malin le citoyen qui peut dire avec certitude qui est compétent, et dans quel domaine. Et encore plus qui le sera à l’avenir.

    La question de la suppression des Départements d’Ile-de-France se pose et devrait être rapidement débattue. Après avoir rendu service durant 50 ans, ceux-ci n’ont plus la même utilité ; A contrario,Il s’avère plus que jamais nécessaire de conserver l’échelon municipal, au plus près des citoyens et des préoccupations du quotidien.

    La réforme de la taxe d’habitation renforcera probablement les rivalités entre ces différentes structures car les communes tirent une grande partie de leurs ressources de cette taxe.

    Ainsi si la suppression progressive ne fait plus de doute, et si le Gouvernement assure qu’elle sera financée par des économies, la question des ressources communales se pose avec acuité. Le rapport Richard / Bur propose des pistes dont celle de retirer le produit de la taxe foncière aux départements, pour le confier aux communes.

    Qui peut dire quelles seront les marges de manœuvre financières des communes à l’avenir ?  

    Mais au-delà de ces considérations, avec 23 000 habitants, Saint-Mandé doit jouer de sa forte identité pour exister au sein du territoire Paris-Est-Marne et Bois. Encore faut-il qu’une ambition s’affirme pour notre ville.

     

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

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  • Bienvenue Arielle ! (Interview) - Tribune du mois de mai du groupe Saint-Mandé demain

    arielle attias,saint-mandé demain,conseil municipalQuand la majorité fixait à trois le nombre de conseillers pour former un groupe au Conseil municipal, elle n'imaginait pas le cadeau qu’elle nous faisait.

    En 2015, Lucile et Luc souhaitent former, à deux, un groupe autonome ; groupe alors refusé, avec réduction du droit à l'expression au sein du magazine.

    En juin 2016, Gaël s’abstient avec courage sur le vote du budget, quand le reste de son groupe « une équipe pour Saint-Mandé », issu de la liste de Claire Pallière, vote « pour », pour la première fois. Notre réunion devient évidente, avec l’assentiment de Claire Pallière. 

    Nous formons enfin NOTRE groupe : "Saint-Mandé, demain", qui concrétise la fusion de nos listes, à laquelle nous aspirions dans l’entre- deux tours des élections municipales.

    En Mars dernier, suite à la démission de Jean Bokobza, Arielle Attias entre au Conseil et fait savoir qu’elle entend rester dans une opposition constructive en siégeant avec nous.

    Arielle, peux-tu nous présenter ton parcours ?

    J’ai 24 ans et je vis à Saint-Mandé depuis 20 ans, depuis toujours en somme. Bientôt diplômée de Sciences Po, j’ai fait le choix de me spécialiser en affaires internationales, grâce auquel j’ai pu étudier en Amérique du Nord comme en Amérique Latine, et au Moyen-Orient. Ces expériences enrichissantes ont élargi mes horizons et ont renforcé ma volonté de m’engager pour ma ville.

    Quelles ont été tes motivations pour rejoindre le groupe « Saint-Mandé, demain » ?

    En 2014, je me suis engagée avec Claire Pallière, car je portais, avec mes colistiers, un projet pour notre ville et un profond désir d’alternance. C’est dans la continuité de ces vœux que j’ai souhaité rejoindre le groupe « Saint-Mandé demain». Il mène un vrai travail d’opposition, avec constance et fidélité au mandat qui leur a été confié par les Saint-Mandéen(ne)s. Ce groupe travaille en collégialité et dans un état d’esprit constructif vis-à-vis de la majorité. Il place les intérêts de notre ville au-dessus des clivages politiques et personnels : je me reconnais dans ces convictions et ces méthodes.

    Quel est ton regard sur Saint-Mandé, sa gestion actuelle et quelles sont tes aspirations pour demain ?

    Saint-Mandé est une ville pleine de potentiel et de ressources. Je constate pourtant qu’ils ne sont pas pleinement exploités. Notre ville manque de dynamisme, tant sur le plan économique, qu’à travers le désintérêt grandissant pour la chose publique.

    Face au conformisme, la réponse est, à mon sens, l’alternance et le pluralisme. Mon aspiration pour Saint-Mandé, c’est une nouvelle manière de faire de la politique, au sein de laquelle chaque génération a sa voix, les politiques publiques sont transparentes et soutenables financièrement, et surtout en cohérence avec les besoins de la population.

     

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

     

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  • Le coworking et Saint-Mandé

    IMG_3108.jpgFidèle à son habitude le blog "La Relève de Saint-Mandé" vient de publier un billet très intéressant, relatif au coworking : Saint-Mandé et le travail à distance

    Cet article pose très bien la problématique et souligne la situation particulière de Saint-Mandé :

    "Dans notre ville, 7 700 personnes environ, soit 68 % de la population qui travaille, occupe une profession intermédiaire, supérieure ou intellectuelle"

    A coup sûr notre ville pourrait développer un programme ambitieux en la matière. Cela contribuerait également au bien être d'une partie de nos concitoyens 

    Toujours via "la Relève" j'ai reçu un lien vers cette enquête en ligne à laquelle je vous encourage à participer :

    Mission Coworking : quels nouveaux lieux pour les territoires à l'ère du numérique

    Bonne lecture !

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  • Saint-Mandé, demain : Dynamique et détermination !

    043D8799-3450-49E5-82C8-145CDB3A2267.pngQuand début 2015, la majorité fixait à trois le nombre de conseillers pour former un groupe au Conseil Municipal, elle n'imaginait probablement pas qu'elle nous faisait, à moi et ma collègue Lucile Robinet, un formidable cadeau.

    Elus sur la liste de Jean Eroukhmanoff nous voulions former, à deux, un Groupe autonome. Ce droit nous était alors refusé, avec toutes les conséquences en terme de droit d'expression que cela pouvait avoir.

    Quand, en juin 2016, Gaël Turban s’est abstenu au moment du vote du budget,  contrairement au reste de son groupe « une équipe pour Saint-Mandé »  qui votait pour la première fois « pour », notre réunion devenait évidente. 

    Tous les trois nous avons alors pu constituer NOTRE groupe : "Saint-Mandé, demain".

    Mars 2018. Lors du dernier Conseil une grande clarification a eu lieu. 

    En effet, suite à la démission de Jean Bokoza du groupe « une équipe pour Saint-Mandé », Arielle Attias qui entrait au Conseil a fait connaître sa volonté de rester dans une opposition constructive et informé le Conseil de sa volonté de siéger avec le Groupe "Saint-Mandé demain".

    Claire Pallière et de nombreux membres de sa liste étaient présents pour la soutenir dans ce choix.

    De trois nous passons donc à quatre : 2 anciens colistiers de Jean Eroukhmanoff et 2 anciens colistiers de Claire Pallière.

    Cette fusion des listes que nous n'avions pas réussi à construire au soir du premier tour des élections municipales, nous venons de la construire, avec patience et dans le respect, au Conseil.

    Ironie de l'histoire les deux derniers membres d'une "équipe pour Saint-Mandé", annonçaient alors dissoudre leur Groupe, qui n'en était déjà plus un, et intégrer la majorité. 

    Le Parisien et 94citoyens ont chroniqué ces évolutions et vous en trouverez les liens ici pour Le Parisien et là pour 94citoyens

    Alors oui nous pouvons nous réjouir ... ces évolutions ont valeur de clarification, elles démontrent aussi la dynamique de nos idées et aussi notre détermination sans faille à imaginer "Saint-Mandé, demain"

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  • Quand Saint-Mandé redécouvre son propre dispositif BAFA ! (la réponse du Maire à ma lettre ouverte)

    008B2862-779A-42B7-910F-6DD144EB8E7E.jpegPar un courrier en date du 12 Mars 2018, le Maire de Saint-Mandé vient de répondre aux propositions émises par notre Groupe au sujet de la promotion et du financement de la formation BAFA.

    Pour l'essentiel nos propositions de promotion dans les lycées ont été reprises et c'est un motif de satisfaction. 

    Mais de nombreux éléments contenus dans ce courrier son troublants.

    On apprend par exemple que cette formation n’est planifiée qu'une fois tous les 2 ans, et que la dernière fois a eu lieu en 2016.  Voilà de quoi expliquer l’absence de candidat en 2017 ...

    Et l’on apprend aussi que la prochaine session n'aura lieu qu'à la Toussaint. C'est bien tard ! Et naturellement trop tard pour la rentrée scolaire 2018.

    Cela laisse la furieuse impression que la mairie traîne des pieds ...

    Et l'on apprend encore que la ville avait bien inscrit la prise en charge d'une partie du coût, et que cela avait été voulu par Robert-André Vivien ... Il est tout de même incroyable que ce point n’ait pas été évoqué en Conseil !

    Donc pour une formation à 280€, la ville verserait 100€ et le département 100€. 80€ resteraient à charge du candidat. Nous aurions toutefois apprécié que la municipalité prenne, pour l'année 2018, tout le différentiel à sa charge, à savoir 180€.

    On se souvient que le Maire n'avait pas hésité à vanter en Conseil le cas d'Alfortville qui a externalisé le centre de loisirs. Le maire de Saint-Mandé voudrait suivre cet exemple qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

    Ou comment pointer les déficiences en titulaires du BAFA pour préparer les esprits à une externalisation.

    Et on l’impression qu’avec ce courrier il redécouvre son propre dispositif de formation au BAFA.

     

    La réponse du Maire au format PDF pour vous faire votre idée : REPONSE A M. ALONSO FORMATION_BAFA.pdf

     

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  • Qui gardera les enfants le mercredi matin ? (Le Parisien - 09/03/18 par C NEVES)

    Un article paru vendredi dans Le Parisien qui interroge au sens propre, comme au sens figuré.

    Et qui se fait l'échos de notre proposition de financer la formation BAFA des jeunes de Saint-Mandé.

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  • Report du projet de baignade publique dans le lac Daumesnil

    lac daumesnil,baignade,reportVendredi matin, les titres des journaux rivalisaient de jeux de mots pour annoncer le report du projet de baignade dans le lac Daumesnil. Qu'il tombe à l’eau, qu’il fasse plouf ou encore qu'il boive la tasse, tous confirmaient qu'il était bel et bien reporté et que la mairie du 12ème se tournait désormais vers "un bassin de baignade mobile l'été sur la pelouse de Reuilly".

    Une victoire pour les associations qui se sont mobilisées, pour les riverains qui ont signé la pétition (vendredi elle totalisait plus de 14 000 signatures, dont votre serviteur), où qui ont déposé des observations lors de l'enquête publique (il y a eu des milliers d'observations que cela soit en Mairie ou sur internet).

    Combien même l'idée d'une baignade publique gratuite pouvait paraître bonne, c'est avant tout le choix du lieu pour la recevoir qui posait problème.

    Dans un contexte où la fermeture des voies sur berge mobilisait déjà fortement les critiques de l'opposition contre la politique de la Maire de Paris, il était probablement urgent pour madame Hidalgo de ne pas laisser se développer un deuxième front de mécontentement. Qui plus est sur des thématiques écologistes. 

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  • Baignade publique dans le lac Daumesnil : Mes observations auprès de l'enquête publique

    Projet.jpgLe maire de Saint-Mandé a sollicité les membres du Conseil Municipal pour cosigner un courrier faisant valoir les « interrogations » et « réserves » de notre Ville au sujet du projet d’aménagement d’une baignade publique dans le lac Daumesnil. Ce courrier demandait « un rallongement du délai de l’enquête publique afin de permettre à chacun de pouvoir s’exprimer » et concluait par « un avis défavorable ». J’ai accepté de cosigner ce courrier car, au-delà de la forme, il faut parfois considérer la finalité.  

    Mais j’ai également souhaité déposer mes propres observations sur le site dédié à l’enquête publique ( vous pouvez déposer vos observations ici ). Observations que voici :

     « Conseiller municipal de la ville de Saint-Mandé, j’entends faire valoir mes observations auprès de l’enquête publique relative au projet d'aménagement d'une baignade publique dans le lac Daumesnil. 

    Ce projet est contestable sur au moins deux points :

    Ce projet est une aberration historique et patrimoniale

    En 1860, quand Saint-Mandé a vu près des deux tiers de son territoire annexés par la ville de Paris, l’une des contreparties à cette annexion était que le bois de Vincennes serait transformé, agrandit et embellit, sous la conduite d’Alphand. En cela le bois de Vincennes est emblématique de l’art des jardins du XIXème siècle, avec ses effets paysagers. Et depuis le bois a été classé à de multiples titres (Zone naturelle et forestière, zone naturelle faunistique et floristique, …). Si la ville de Paris est probablement légitime à vouloir donner du corps à son « plan Nager Paris », faut-il pour autant que cela soit au détriment du lac Daumesnil ? Par ailleurs, il ne s’agit nullement d’une « baignade publique » mais bien d’un centre aquatique. 

    On peut d'ailleurs s’interroger à l’heure où les urbanistes s’ingénient à faire entrer le bois dans la ville de l'opportunité d’aller à rebours de cette tendance et de vouloir faire entrer le béton dans le bois ?

    Ce projet est un non-sens écologique

    Le bois de Vincennes et le bois de Boulogne sont les poumons verts de la capitale. Véritables réservoirs de biodiversité. Ils doivent le demeurer. L’île aux Oiseaux  telle qu’est surnommée l’île de Bercy, et qui est ici menacée, fait partie de la zone naturelle faunistique et floristique (ZNIEFF). De multiples espèces vivent sur cette île dans une certaine quiétude. Les oiseaux migrateurs y trouvent une halte salutaire dans une région à forte densité urbaine. Des dizaines d’espèces y nidifient. Certains arbres ont reçu le label « arbres remarquables de France » et ont été reconnus en 2015 « ensemble arboré remarquable » par la Ville. Les infrastructures en dur qui sont prévues, ainsi que la grande fréquentation trois mois dans l’année ne peuvent pas faire bon ménage avec l’objectif de préservation de cette zone naturelle.

    En ma qualité de conseiller municipal de la ville de Saint-Mandé il ne m’appartient pas de contester les choix budgétaires que le Conseil de Paris adopte.

    Mais en tant que conseiller municipal d'une ville riveraine du bois il m'appartient de m'inquiéter d'un projet aux portes de ma ville qui aurait reçu un avis défavorable de l’Inspectrice des sites. Cela interpelle nécessairement. 

    A l’heure où la faune et la flore sont d’une manière globale menacées, il est de notre devoir de transmettre aux générations futures cet espace naturel tel qu’il a été pensé et tel qu'il nous a été légué.

    Luc Alonso, Conseiller municipal de la ville de Saint-Mandé »

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  • BAFA : reconquérir une animation de proximité !

    Le 8 février, les parents d'élèves ont reçu un message "Information Grève Enseignants du 9 février 2018" de la Direction de la famille de la ville.

    Message que vous trouverez ci dessous dans sa totalité et qui insiste plus particulièrement sur le fait des difficultés que peuvent rencontrer nos agents d'animation pour se rendre à Saint-Mandé. 

    "Information Grève Enseignants du 9 février 2018

    Nous vous confirmons qu'un service minimum d'accueil sera organisé demain vendredi 9/02, comme prévu, dans l'école de votre enfant, en raison de l'absence pour grève de certains enseignants.

    Cependant, en raison des conditions météorologiques, nos agents d'animation peuvent rencontrer des difficultés à se rendre à Saint Mandé (en particuliers pour ceux qui ont beaucoup de transport RER ou routier), situation que nous avons constaté hier mercredi 07/02.

    Aussi, en cette journée du 09/02 de grève du personnel de l'éducation nationale, nous nous permettons de vous inviter, si vous en avez la possibilité, à garder votre enfant à la maison."

    Ce mail démontre un peu plus la nécessité de promouvoir la formation BAFA auprès des jeunes de Saint-Mandé, et à l’avenir de viser la proximité.

    Pour donner cette impulsion de départ nous avons demandé au Maire de financer intégralement cette formation, en lien avec le Conseil Départemental, au moins la première année.

    Affaire à suivre ...

     

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