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Autour du Conseil Municipal

  • Rythmes scolaires : Un fiasco participatif ! (Tribune du mois de décembre du groupe Saint-Mandé demain)

    1486168E-97A0-46B3-B37C-CBD8F5FF5F76.jpegLa municipalité a organisé une consultation auprès des familles saint-mandéennes au sujet des rythmes scolaires.

    Question fermée présentant 1 seul choix : 4 jours ou 4 jours et demi avec le mercredi.

    A l’image des familles saint-mandéennes, nos avis sont partagés. Au sein de notre groupe, nous sommes deux à avoir des enfants scolarisés.

    Lucile plaide la semaine de 4 jours et demi avec le samedi matin travaillé, permettant d’aller chercher son enfant au moins une fois par semaine à l’école et de participer à sa vie scolaire, tout en lui octroyant une pause en milieu de semaine et en lui évitant le rituel des courses … Luc est pour une semaine de 4 jours, mais avec des horaires aménagés différemment. Nous assumons nos choix.

    Mais tous les trois nous sommes d’accord pour dire que les parents d’élèves doivent être mieux écoutés par la Mairie. Au-delà de la question de fond, il y a la question de la forme : et sur ce point nous attribuons un 0 pointé  à la majorité!

    Elle qui a toujours été ouvertement critique quant à la semaine des 4 jours et demi, et qui n’a jamais caché son intention de revenir à la semaine des 4 jours, a cru bon d’organiser une consultation auprès des familles, persuadée qu’elle allait ainsi pouvoir légitimer ses choix.

    Un vote électronique a été organisé. Chaque famille ne devait voter qu’une fois, quel que soit le nombre d’enfants scolarisés, mais cette règle a été biaisée car les familles ont pu voter plusieurs fois en changeant d’adresse IP. Cela démontre un amateurisme affligeant, alors que ce type d’enquête par des prestataires est possible pour des sommes raisonnables en attribuant un numéro unique à chaque famille.

    Au-delà de ce souci, relaté par le Parisien le 7 novembre dernier, le résultat obtenu n’a pas été celui escompté par la majorité : sur les 1231 familles saint-mandéennes, 775 ont répondu à la consultation : 49,37% pour la semaine des 4 jours et demi et 50,63% pour la semaine des 4 jours. Autant dire 50/50. Naturellement les élus d’opposition n’ont pas été informés de ce résultat.

    La majorité a ensuite souhaité consulter les parents d’élèves via les conseils d’écoles pour trancher la question. Une demande de report de vote, permettant d’étudier des pistes alternatives, leur a été purement et simplement refusé.

    Il n’est pas question pour nous de nous approprier leurs arguments mais simplement de souligner qu’ils sont légitimes à exprimer des idées et qu’ils auraient dû être écoutés.

    Nous avons entendu que les animateurs, les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles et les enseignants semblaient favorables aux 4 jours. Mais il est indéniable que si les conseils des écoles ont finalement adopté la semaine de 4 jours, cela s’est fait sans le soutien des parents d’élèves.

    Nous l’affirmons cette réforme ne pourra pas se faire sans eux ! Ni sans le souci du bien être des enfants.

    Un retour à la table des négociations est souhaitable et même nécessaire !

     

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr 

     

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  • Comment consulter sans consulter ! (Réaménagement du Haut de Gaulle)

    La semaine dernière le projet de réaménagement du haut de l'avenue du Général de Gaulle a fait l'objet de deux réunions de présentation : l'une mardi dernier en Mairie pour les commerçants (10 personnes dans la salle des fêtes). Et l'autre mercredi à l'école Charles Digeon pour les riverains (A peu près 150-200 riverains - ma photo).

    J'ai participé aux deux.

    L'avenue va donc être réaménagée, depuis l'avenue Daumesnil jusqu'à la rue de l'Alouette. Avec un début des travaux programmé pour juin 2018. Une période de travaux d'un an au maximum. Le tout pour un coût global de 2,12M, dont 510 000€ de subventions.

    De nombreuses questions ont été posées au cours de ces réunions dont les réponses ne figurent pas dans le document powerpoint présenté : réaménagement,avenue de gaulle,consultation,luc alonsosur la largeur des voies, le positionnement des pistes cyclables, l'éclairage public qui ne donne pas satisfaction, les arbres, les places de livraison, les parkings à vélos, la largeur des trottoirs, les espaces devant les commerces pour faire des animations commerciales, le mobilier urbain, les arrêts de bus, la circulation durant les travaux, les aménagements pour freiner la vitesse ...

    Mais il n'y aura pas de compte rendu de ces échanges.

    Pour mémoire ce projet a été présenté en Commission municipale, puis au Conseil Municipal du 30 janvier 2017. Mais depuis le projet a sensiblement évolué sans que l'on en ait rediscuté en Commission. Volonté délibérée d'écarter les élus de la réflexion ?

    A l'époque notre groupe avait souligné qu'en période de crise budgétaire il serait plus prudent de décaler d'une année ou deux cette opération. Surtout nous avions demandé une consultation citoyenne identique à celle qui avait été organisée pour le creux du général de Gaulle.

    Et le maire s'y était engagé évoquant un vote par internet et par urnes.

    La mairie a finalement préféré procéder à ses arbitrages, et présenter son projet en se cachant derrière ces deux réunions d'information et une page internet pour dire qu'elle a consulté les citoyens.

    Vous trouverez donc sur le site éphémère de la Mairie, un powerpoint de 57 pages qui a été présenté aux deux réunions publiques, avec une adresse mail si vous avez des observations à faire valoir : lien vers la page de la mairie

    Pour autant vous êtes prévenus : "la Mairie ne pourra répondre à chaque question mais veillera à ce qu'elles soient intégrées à la réflexion"

    Ou comment consulter, sans consulter ! 

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  • Passations de pouvoir (Par L Alonso et JP Benigni)

    saint mandé,passations de pouvoir,changement de maire,laurent lafon,charlotte libert-albanelFraîchement élu sénateur, Laurent Lafon (UDI) a transmis, dimanche dernier, l'écharpe de Maire de Vincennes à son adjointe aux Finances, Charlotte Libert-Albanel (UDI).

    Nous nous réjouissons naturellement de son élection et savons qu’il sera un sénateur à l’écoute des citoyens et disponible pour le Val de Marne, apportant sa mesure et son humanisme dans la gestion des dossiers.

    Et bonne chance à Madame Libert-Albanel ! Il est satisfaisant de voir une quadra, brillante et posée, présider désormais à la destinée de la ville de Vincennes.

    Nous observons cependant un mouvement politique global qui nous interpelle, un dommage collatéral de la mise en place du non cumul des mandats, et qui ne semble pas aller dans le sens d’une démocratie locale saine.

    Car enfin, Christian Cambon (LR), dont l’élection aux mêmes sénatoriales n’a jamais fait aucun doute, a également passé la main à l’un de ses adjoints à Saint-Maurice ; tout comme Luc Carvounas (PS) à Alfortville en septembre quand il a été élu député.

    Bien sûr l’ensemble de ces élus vous diront qu’ils n’avaient pas le choix et qu’ils devaient se mettre en conformité avec la loi sur le non cumul des mandats. Et ils auront raison.

    On a vu aussi, et c’est bien plus contestable, des maires qui ont passé la main sans être obligés par un quelconque texte.

    Ainsi en mai 2016, à Fontenay-sous-Bois, Jean François Voguet (PCF) transmet l’écharpe a pompon à Jean-Philippe Gautrais (FdG), arrêtant pour « raisons personnelles ». Le même mois Jean-Marie Brétillon (LR) cède sa place a son adjoint aux finances Hervé Gicquel. Tous les deux donc à peine deux ans après avoir été élus. Ce type de petit calcul n'est clairement pas acceptable. 

    L’élection d’un Maire doit avant tout être le choix des citoyens, dans le secret des urnes, et la charge de Maire ne saurait devenir une propriété que l’on se transmet, au sein des familles politiques, comme sous l'ancien Régime.

    On n’ose imaginer une passation de pouvoir anticipée dans notre bonne ville de Saint-Mandé entre un Maire mal élu, poussé par son parti à transmettre le flambeau et un jeune impatient, en déficit de notoriété.

    Dans ce cas, cela s’appellerait un déni de démocratie !

    Luc Alonso - Jean Patrick Benigni

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  • La privatisation de l’accueil des moins de 3 ans : une question d’équilibre ! (Tribune du mois de novembre du groupe Saint-Mandé demain)

    saint-mandé,maison du bois,crèche,privatisation,luc alonsoA Saint-Mandé, la politique de protection de la petite enfance repose traditionnellement et, depuis fort longtemps, sur une offre diversifiée, publique et privée :

    - Les crèches départementales de la rue de Bérulle (90 berceaux) gérées par le Département. Menacées un temps d'une délocalisation vers l'IGN, au profit d'un projet immobilier, elles attendent désespérément d'être rénovées.

    Nous exigeons du Département et du Maire qu’ils prennent l’engagement de les réhabiliter au plus vite pour le meilleur accueil des enfants. 

    - Les crèches municipales de la Tourelle, de la Maison du bois et des « ptits Wollémis » (198 berceaux), offraient jusqu'alors la majorité de l'offre. Avec le projet de délégation présenté cela ne serait plus le cas demain.

    - Le recours aux assistantes maternelles existe mais a du mal à se développer dans une ville où le foncier est très cher.

    - La crèche parentale associative « les Petits Castors » première petite entité à voir le jour, remarquable par son mode de fonctionnement, aura ouvert la voie à une offre diversifiée, dont 5 micro-crèches.

    - En 2015, une crèche privée "les petites canailles" est installée rue Poirier (60 berceaux). Le « business » des crèches bat son plein depuis que l’Etat a autorisé le versement de subventions de la CAF à ces structures privées.

    M Beaudouin déclare alors en Conseil : « Pour la crèche rue Poirier sur laquelle nous avons travaillé avec Les Petites Canailles, c’est une extension de leur intervention au profit de la ville. Vous savez que nous avons beaucoup aidé Les Petites Canailles qui nous ont beaucoup aidés. Nous continuons avec eux, c’est un excellent partenaire. ». 

    Aujourd’hui la majorité rompt avec cette tradition de diversité et veut procéder à une délégation de service public, sous forme d’affermage, de l'une des principales structures municipales : la crèche et la halte garderie de la Maison du bois (68 berceaux et 30 berceaux en halte garderie). 

    Nous nous y opposons fermement ce mode d'externalisation vers le privé étant le plus fort qui existe. Le délégataire reçoit directement les recettes du service et assure le risque de la fréquentation. Mais la collectivité lui verse une subvention fixe si le service est déficitaire, soit 3,9 millions d’euros en 5 ans. 

    Malgré le courrier adressé aux familles qui rassure sur l’absence d’incidence sur les conditions d'accueil, les tarifs et le sort du personnel, il demeure une logique économique selon laquelle le délégataire voudra générer du bénéfice. Il intégrera cette structure dans son réseau afin de mutualiser les périodes creuses et ainsi être le moins pénalisé par la CAF. Tandis que les crèches municipales perdront en masse critique et ne pourront plus se mutualiser. A moins de se tourner … vers cette structure privée. 

    La perte d’équilibre entraîne des vertiges violents et dangereux.

     

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr

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  • Saint-Mandé, passionnément (Tribune du mois d'octobre du groupe Saint-Mandé demain)

    Saint-Mandé, notre ville. Notre belle ville, que nous arpentons du petit matin jusqu’au soir, pour accompagner nos enfants à l’école, nous rendre au travail, ou retrouver nos voisins, nos amis.

    IMG_1522.JPGSaint-Mandé où nous aimons tout simplement flâner.

    Alors quand un article du Parisien du  23 septembre dernier dresse la liste des villes d’Ile-de-France où il fait bon vivre, nous cherchons naturellement Saint-Mandé dans les 10 premières. Mais nous ne la trouvons pas ...  Alors nous la cherchons dans les 10 suivantes. Mais nous ne la trouvons toujours pas ... Nous cherchons alors encore, et encore pour la trouver en … 96ème position.

    Les esprits chagrins s’interrogeront, contesteront, expliqueront que la méthode n’est pas la bonne. Ils se lamenteront : « Quels sont ces critères assurément injustes qui ont placé Charenton-le-Pont en première position, Vincennes en 19ème et nous si loin … »

    C’est vrai Saint-Mandé n’a pas de théâtre …  pas même un théâtre de poche.

    Notre salle des fêtes, grand siècle, prisonnière de l’hôtel de ville et de sa politique n’a pas la même aura. C’est vrai nous n’avons plus de cinéma depuis 50 ans … plus de kiosque à musique depuis 100 ans.

    Saint-Mandé a ses brasseries et le bois comme terrain de jeu. Saint-Mandé a ses bus et sa station de métro qui lui permettent de conquérir Paris en quelques minutes. Peut-être sont-ce là notre force et notre faiblesse… Nous avons accès à tout Paris en 20 minutes et nous nous sommes endormis sur notre devise « cresco et floresco »

    Sant-Mandé déclassée, Saint-Mandé banalisée … A quand Saint-Mandé vitalisée ?

    On pourrait se résoudre à une certaine fatalité. Pire, se placer dans un esprit de déni.

    Nous n’hésitons pas à exprimer nos aspirations et à pointer du doigt le manque d’ambition de la majorité.  

    Quand nous avons critiqué la politique culturelle de la ville, nous avons déplu. La venue d’Anne Roumanoff et de François-Xavier Demaison avait littéralement cannibalisé le budget culturel de la saison. Cette année, la majorité est revenue à une offre culturelle plus variée et de proximité avec la création d’un festival de jazz. Nos critiques et nos propositions de l’année passée auraient-elles été entendues ?

    Dans ce contexte, nous préparons la relève. L’élection municipale de 2020 n’est plus si loin et, à l’usage, une nouvelle voix doit se faire entendre, plus en phase avec les aspirations des citoyens. Nous sommes donc prêts !

    Pour permettre à Saint-Mandé de reconquérir la place que l’on imagine pour elle, à savoir, la première.

     

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr

     

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  • Classement des villes où il fait bon vivre en Ile-de-France (Article du Parisien du 23 septembre 2017)

    le parisien,ile de france,classement,ville,bien êtreIl faut bien le reconnaître c'est le type d'article dont les journalistes sont friands, car il ne laisse pas indifférent.

    Dresser un classement de villes incite inévitablement à se comparer ...

    Et à ce jeu il y aura nécessairement Jean qui rit et Jean qui pleure.

    Certains pourront arborer fièrement l'article, d'autres l'oublieront rapidement

    Il y aura les bons perdants, et les mauvais ...

    Le Parisien a ainsi eu l'idée de procéder à un classement des villes d'Ile de France où il fait bon vivre.

    Et c'est une ville du Val-de-Marne qui emporte la palme : Charenton-le-Pont

    Suivent Nogent-su-Marne en 15ème position, Vincennes en 19ème, Joinville en 20ème, ...

    Et Saint-Mandé ? Notre ville pointe à une décevante 96ème position

    Petite confidence, notre groupe au Conseil Municipal en a fait le sujet de sa tribune du mois d'octobre dans le journal municipal. 

    Tribune qui sera publiée sur ce blog vendredi en fin de journée.

    L'article du Parisien est consultable à ce lien : notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-ile-de-france-22-09-2017.php

     

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  • La ville au bois dormant (Tribune du mois de septembre du Groupe Saint-Mandé demain)

    IMG_0982.JPG 

    Le temps de l’été permet traditionnellement de «réparer» et même d’«embellir» la ville en espérant déranger le moins possible les habitants et préparer la rentrée en toute sérénité. 

    A l’heure à laquelle nous écrivons cette tribune,

    - Les travaux de l’école Decroly sont presque achevés. Le Département du Val-de-Marne a pensé une belle réhabilitation, qui s’inscrit harmonieusement dans le bâti saint-mandéen existant. Les enfants devraient pleinement s’y épanouir.

    - Les jeunes saint-mandéens profiteront des opérations d’entretien et d’aménagement des écoles exceptés ceux de l’école de la Tourelle dont la cour n’a toujours pas bénéficié d’un nouveau revêtement amortissant bien qu’aucune infaisabilité technique ne soit à signaler. Cela réglerait pourtant pas mal de bobos…

    - La rue Mongenot, que de nombreuses familles empruntent matin et soir pour se rendre à l’école Paul Bert, a subi des travaux que l’on pourrait qualifier de « dantesques ». Pour le coup, nous plaignons sincèrement les riverains qui ont du vivre un été … d’enfer.

    De tels travaux sont-ils bien opportuns en période de crise et de restrictions budgétaires?

     

    Néanmoins, si le cœur des villes ralentit traditionnellement en cette période estivale, il ne doit pas, pour autant, complètement s’arrêter. S’il est nécessaire d’adapter l’offre à la fréquentation, un service aussi essentiel, culturel et divertissant que la médiathèque ne peut fermer tout le mois d’août.IMG_1200.JPG

    Sans parler des vols et dégradations de véhicules dans les rues parallèles à l’avenue du Général de Gaulle auxquels la police municipale apportait comme réponse à l’un de nos proches d’éviter de se garer Chaussée de l’Etang … On croit rêver !

    Bien sûr, Saint-Mandé n’est pas dans une bulle … Mais comment comprendre cette réponse ?

     

    Nous savons que le Maire plaide pour un service au public plutôt qu’un service public, en se référant régulièrement à la notion de CSP+ pour justifier ses choix. La nuance est subtile.

    D’autant que les us et coutumes vis à vis de la prise des congés évoluent, y compris chez les CSP+. De plus en plus de familles fractionnent leurs vacances.

    Le service public se caractérise par sa continuité et l’égalité de tous face à celui-ci.

    Un service ralenti oui, un service absent non.

    En ce mois d’août 2017, plus que jamais et malheureusement, notre ville aura mérité sa réputation de « belle endormie ».

     

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr

     

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  • Paul Pelliot, le prestigieux explorateur de la rue Renault

    IMG_0954.JPGCet article m’a été inspiré par un courriel reçu le 30 octobre 2015 d’un énigmatique « Comité mission Pelliot » qui s’intitulait sobrement « Saint-Mandéen oublié ».

    Le mail indiquait : « Médaillé de la résistance, commandeur de la Légion d'honneur, le sinologue Paul Pelliot est décédé le 26 octobre 1945. Une gerbe a été déposée au monument aux morts de St-Mandé, pour ce 70ème anniversaire. "Son courage malgré les années ne se démentira jamais. En 1941, il défend l'honneur du Collège de France dont il est le doyen. Il est incarcéré pour avoir refusé l'exclusion d'un collègue juif et le drapeau français continuera de flotter jusqu'à la Libération, dans la cour du musée d'Ennery, malgré l'hostilité des collaborationnistes (La Chine, une passion française, Isabelle Nathan, 2014)"

    Ce mail m'avait touché et j'avais pris l'engagement auprès de son auteur, avec lequel j'ai eu quelques échanges par la suite, d'écrire durant l'été 2016 un article sur mon blog.

    Avec un été de retard je satisfais à ma promesse et ceci avec le plus grand plaisir car en creusant le passé de Paul Pelliot c'est l'histoire de l'une de nos rues qui s'est éclairée pour moi.

    Effectivement Paul Pelliot, né en 1878 et mort le 26 octobre 1945 était un explorateur français, sinologue, Tibétologue qui parlait 13 langues, et qui faisait et fait encore autorité dans les études asiatiques françaises. Il est bien difficile à un néophyte comme moi  de résumer sa vie et je vous mets ici le lien vers sa page wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Pelliot Il a notamment mis en lumière les Manuscrits de Dunhuang d’une valeur inestimable, tout en étant professeur au Collège de France. 

    La fin du 19ème siècle et le début du 20ème siècle aura été le temps des grands explorateurs. Pelliot est ainsi le contemporain, oublié, d’Alexandra David-Néel qui a acquis sa renommée en étant la première femme européenne à séjourner à Lhasa. Par l’objet même de leurs recherches, ils se connaissaient nécessairement.

    Mais par Saint-Mandé, rien n’est moins sûr … En effet, si Alexandra David-Néel est née en 1868 à Saint-Mandé elle a très vite couru le monde avec son père. A l'inverse si Paul Pelliot est né et mort à Paris, on apprend en cherchant un peu plus loin qu’il a été « élevé à Saint-Mandé dans l’hôtel particulier de sa grand-mère Augustine Renault ».

    Le livre « Saint-Mandé, vie et images du passé », qui est un recueil de cartes postales du temps jadis indique pour sa part « la rue Renault fut ouverte, entre 1889 et 1891, par Madame Renault sur sa propriété, et viabilisé par ses soins ». Par viabilisation on entendait l'installation des égouts, de l'eau et du gaz.

    Derrière le nom de la rue Renault, bien connue des saint-mandéennes et des saint-mandéens se cache donc un grand explorateur universitaire, Paul Pelliot, le petit fils de Mme Renault, qui aura honoré notre belle ville par son savoir et son courage.

    Quelques liens pour aller plus loin : 

    Les carnets de route de Paul Pelliot

    Le fond documentaire du collège de France

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  • Lâcher prise ! (tribune politique du mois de juillet du Groupe Saint-Mandé demain)

    IMG_0862.PNGCette année aura été riche en événements pour notre commune à l’image du Jardin Extraordinaire d’Esprit Granville mais aussi pour notre pays avec une campagne électorale qui aura duré 10 mois. Nouveau Président, nouvelle Assemblée : Que de chamboulements, que de rebondissements ! Nous avons pensé qu’il convenait de lâcher prise pendant un temps et avons décidé de vous présenter nos coups de cœur qui, nous l’espérons, vous accompagneront au cours de l’été, que vous partiez en vacances ou que vous restiez travailler.

    Lucile : En librairie - Toute ressemblance avec des personnages existants … Mention inutile à ajouter dans le cas de la Trilogie de l’emprise de Marc Dugain: un univers réaliste mêlant politique, médias et envers du décor des démocraties modernes. Happés par ce récit polyphonique, au regard clairvoyant sur un monde opaque et fuyant, grâce à une écriture alerte et une vision psychologique fouillée des personnages, on tombe sous le charme de ce thriller politique.

    En salle - Salué à Berlin et nommé aux Oscars, I’m not your negro, distribué en France par un Saint-Mandéen, raconte la lutte des Afro-Américains à travers les mots de l'écrivain James Baldwin. Le documentaire de Raoul Peck dresse le portrait de Malcolm X, Martin Luther King et Medgar Evers et raconte un siècle de violences et de luttes dans une société américaine sclérosée, tout en dénonçant "la fabrication du nègre" par l'industrie du cinéma américain.

    Luc : Avec « Objectif soleil l’aventure solar impulse » vous pourrez revivre bien installés au fond de votre transat le premier tour du monde en avion solaire. Du Maroc aux Etats- Unis, du Bourget à la traversée du Pacifique. Ecrit à quatre mains, et dans la lignée des exploits aériens du début du 20e siècle, Bertrand Piccard et André Borschberg racontent comment ils sont passés du rêve à la réalité. Il y est question d’amitié, de concurrence, de doute, de chance et de ténacité. On y voit surtout comment un projet collectif peut prendre forme et s’épanouir dans le respect des personnalités. A méditer ! Le livre refermé, on se dit que les rêves des uns préparent parfois au quotidien des autres.

    Gaël : Quel pétrin ! de Céline Barré, c’est le livre à glisser dans votre sac de plage cet été. Un petit village aux habitants truculents, une satire sociale et une grande cuillérée d’humour, la recette idéale pour décrocher ! Le suspens nous fait tourner les pages et on en vient presque à regretter de le finir, mais pas de panique il y a une suite ! Peut-être que cela parle aussi de politique … on ne se refait pas ! Côté série, c’est Au service de la France, parodie d’espionnage de Jean-François Halin, que l’on prendra plaisir à (re)voir. Plongé dans les années 1960, un petit groupe des services secrets français nous fait découvrir les méandres de l’administration et des relations diplomatiques en pleine période de Guerre Froide. Cette ironie historique saura, on l’espère, faire sourire plus d’un Saint-Mandéen !

     

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr

     

    PS : La photo qui illustre cet article correspond au traditionnel lâcher de ballon lors de la kermesse de fin d'année à l'école Paul Bert. Et malheureusement, pour la seconde fois notre tribune a été dénaturée dans le journal municipal par un ajout de phrase ...

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