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  • Passations de pouvoir (Par L Alonso et JP Benigni)

    saint mandé,passations de pouvoir,changement de maire,laurent lafon,charlotte libert-albanelFraîchement élu sénateur, Laurent Lafon (UDI) a transmis, dimanche dernier, l'écharpe de Maire de Vincennes à son adjointe aux Finances, Charlotte Libert-Albanel (UDI).

    Nous nous réjouissons naturellement de son élection et savons qu’il sera un sénateur à l’écoute des citoyens et disponible pour le Val de Marne, apportant sa mesure et son humanisme dans la gestion des dossiers.

    Et bonne chance à Madame Libert-Albanel ! Il est satisfaisant de voir une quadra, brillante et posée, présider désormais à la destinée de la ville de Vincennes.

    Nous observons cependant un mouvement politique global qui nous interpelle, un dommage collatéral de la mise en place du non cumul des mandats, et qui ne semble pas aller dans le sens d’une démocratie locale saine.

    Car enfin, Christian Cambon (LR), dont l’élection aux mêmes sénatoriales n’a jamais fait aucun doute, a également passé la main à l’un de ses adjoints à Saint-Maurice ; tout comme Luc Carvounas (PS) à Alfortville en septembre quand il a été élu député.

    Bien sûr l’ensemble de ces élus vous diront qu’ils n’avaient pas le choix et qu’ils devaient se mettre en conformité avec la loi sur le non cumul des mandats. Et ils auront raison.

    On a vu aussi, et c’est bien plus contestable, des maires qui ont passé la main sans être obligés par un quelconque texte.

    Ainsi en mai 2016, à Fontenay-sous-Bois, Jean François Voguet (PCF) transmet l’écharpe a pompon à Jean-Philippe Gautrais (FdG), arrêtant pour « raisons personnelles ». Le même mois Jean-Marie Brétillon (LR) cède sa place a son adjoint aux finances Hervé Gicquel. Tous les deux donc à peine deux ans après avoir été élus. Ce type de petit calcul n'est clairement pas acceptable. 

    L’élection d’un Maire doit avant tout être le choix des citoyens, dans le secret des urnes, et la charge de Maire ne saurait devenir une propriété que l’on se transmet, au sein des familles politiques, comme sous l'ancien Régime.

    On n’ose imaginer une passation de pouvoir anticipée dans notre bonne ville de Saint-Mandé entre un Maire mal élu, poussé par son parti à transmettre le flambeau et un jeune impatient, en déficit de notoriété.

    Dans ce cas, cela s’appellerait un déni de démocratie !

    Luc Alonso - Jean Patrick Benigni

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  • Un saint-mandéen en haut de l'affiche ! Louis Arlette en concert le 22 Novembre

    07848F0D-B22D-4E76-BA0A-FF202D32F69B.jpegCe qui frappe au premier abord c'est sa totale maîtrise ! Son assurance !

    Louis Arlette a un look punk rock industriel. Couvert de tatouage, coupe presque iroquois, il chante ... en français. 

    Louis Arlette s'inscrit dans la droite lignée de la French touch (Air, Daft Punk, ...). Il a d'ailleurs enregistré et mixé Air sur "Le voyage dans la lune".

    Mais il a aussi le goût, que dis je, l'obsession du beau son. Il s'est accompagné de musiciens hors pairs dont Daniel Jamet le guitariste de la Mano Negra (Sidi 'H' Bibi c'est lui !). 

    Si vous souhaitez lire une belle biographie c'est ici : Les chroniques de Mandor

    L'album "Sourire carnivore" de Louis Arlette sortira le 19 janvier 2018 et il sera en concert le 22 novembre au Hasard Ludique - 128 Avenue de Saint Ouen -Paris 18ème

    Vous verrez son affiche chez quelques commerçants de Saint-Mandé dont la librairie Mots et Motions (ma photo).


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  • La privatisation de l’accueil des moins de 3 ans : une question d’équilibre ! (Tribune du mois de novembre du groupe Saint-Mandé demain)

    saint-mandé,maison du bois,crèche,privatisation,luc alonsoA Saint-Mandé, la politique de protection de la petite enfance repose traditionnellement et, depuis fort longtemps, sur une offre diversifiée, publique et privée :

    - Les crèches départementales de la rue de Bérulle (90 berceaux) gérées par le Département. Menacées un temps d'une délocalisation vers l'IGN, au profit d'un projet immobilier, elles attendent désespérément d'être rénovées.

    Nous exigeons du Département et du Maire qu’ils prennent l’engagement de les réhabiliter au plus vite pour le meilleur accueil des enfants. 

    - Les crèches municipales de la Tourelle, de la Maison du bois et des « ptits Wollémis » (198 berceaux), offraient jusqu'alors la majorité de l'offre. Avec le projet de délégation présenté cela ne serait plus le cas demain.

    - Le recours aux assistantes maternelles existe mais a du mal à se développer dans une ville où le foncier est très cher.

    - La crèche parentale associative « les Petits Castors » première petite entité à voir le jour, remarquable par son mode de fonctionnement, aura ouvert la voie à une offre diversifiée, dont 5 micro-crèches.

    - En 2015, une crèche privée "les petites canailles" est installée rue Poirier (60 berceaux). Le « business » des crèches bat son plein depuis que l’Etat a autorisé le versement de subventions de la CAF à ces structures privées.

    M Beaudouin déclare alors en Conseil : « Pour la crèche rue Poirier sur laquelle nous avons travaillé avec Les Petites Canailles, c’est une extension de leur intervention au profit de la ville. Vous savez que nous avons beaucoup aidé Les Petites Canailles qui nous ont beaucoup aidés. Nous continuons avec eux, c’est un excellent partenaire. ». 

    Aujourd’hui la majorité rompt avec cette tradition de diversité et veut procéder à une délégation de service public, sous forme d’affermage, de l'une des principales structures municipales : la crèche et la halte garderie de la Maison du bois (68 berceaux et 30 berceaux en halte garderie). 

    Nous nous y opposons fermement ce mode d'externalisation vers le privé étant le plus fort qui existe. Le délégataire reçoit directement les recettes du service et assure le risque de la fréquentation. Mais la collectivité lui verse une subvention fixe si le service est déficitaire, soit 3,9 millions d’euros en 5 ans. 

    Malgré le courrier adressé aux familles qui rassure sur l’absence d’incidence sur les conditions d'accueil, les tarifs et le sort du personnel, il demeure une logique économique selon laquelle le délégataire voudra générer du bénéfice. Il intégrera cette structure dans son réseau afin de mutualiser les périodes creuses et ainsi être le moins pénalisé par la CAF. Tandis que les crèches municipales perdront en masse critique et ne pourront plus se mutualiser. A moins de se tourner … vers cette structure privée. 

    La perte d’équilibre entraîne des vertiges violents et dangereux.

     

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr

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