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Saint Mandé, Au Centre de nos vies

  • Vacance ... de ville

    saint-mandé,fête nationale,14 juillet,vacances,vacanceDes « vacances » à la « vacance » il n’y a qu’un petit « s » que la majorité municipale de Saint-Mandé a malheureusement, bel et bien, décidé d’escamoter.

    Entendons nous bien, je ne parle ni de vacance de pouvoir, ni de vacance de poste … mais plutôt de vacance de ville.

    « Bel été 2018, Rendez-vous en Septembre à Saint-Mandé » tel est d’ailleurs le texte placardé sur les panneaux d’affichage Decaux. 

    Et en effet, force est de constater, qu’il ne va pas se passer grand-chose à Saint-Mandé cet été.

    Par exemple, quand la grande majorité des villes du Val-de-Marne fête le 14 juillet par un bal ou un feu d’artifice, Saint-Mandé ne fait rien. Notre ville se désintéresse de la grande fête nationale des français quand pourtant elle fête tous les ans la … Saint Patrick ! C’est à n’y rien comprendre.

    Article de 94citoyens où Saint-Mandé brille par son absence : Feux d'artifice et bals pop les 13 et 14 juillet en Val-de-Marne

    Et quand de nombreuses villes du Val-de-Marne organisent des activités ludiques et estivales, une fois encore Saint-Mandé n’a rien à annoncer … comme on peut le constater dans cet autre article de 94citoyens : Comment s'occuper cet été 2018 en Val-de-Marne

    Pire notre ville réduit l’ouverture de sa médiathèque entre le 13 juillet et le 5 août (6 jours d’ouverture seulement), avant de la fermer complètement du 6 au 27 août … La piscine quand a elle sera fermée les 14 juillet et 15 août.

    Pourtant il y a bien des saint mandéens qui, par choix  ou nécessité, resteront à Saint-Mandé cet été et qui se trouveront pris au piège d'une ville ... en vacance.

    Triste constat et symbole d’une absence de dynamisme de la part de la majorité municipale.

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  • Du plaisir de partager (Tribune du mois de juillet-août du groupe Saint-Mandé demain)

    Partager,participatif,participation A la veille des vacances estivales, quittons le terrain politique pour partager avec vous, cette année encore, nos coups de cœur, en clin d’œil à la situation locale.

    Luc :C’est un cadeau qui m’a incité à consacrer cette année à la lecture du livre des « autres ». Quel meilleur moyen pour découvrir de nouveaux auteurs que de se pencher sur ces livres offerts ou conseillés, lesquels nous attendent parfois dans nos bibliothèques ? Des livres que nos amis ont imaginé pour nous. Finalement n’est ce pas une belle manière de s’enrichir et de s’ouvrir à nos proches ?  Aussi, mon conseil se portera sur un roman proprement fabuleux d’Arto Paasilinna, Cantique de l’apocalypse joyeuse. Ou comment une ville prend son essor, en pleine déroute mondiale, et que je dédie à tous ceux qui pensent à l’avenir de notre ville. Jubilatoire !

    Lucile: La vidéosurveillance, présentée comme une contribution majeure pour la prévention et la répression de la délinquance et du terrorisme, entretenue par les industriels de la sécurité, relève-t-elle du mythe ou de la réalité ? À quoi sert-elle vraiment? Dans son livre, Laurent Mucchielli discute des moyens d'évaluation, des opinions et des évidences, des amalgames et des lieux d'implantation, de l'instrumentalisation politique de statistiques, de l'«euphémisation des enjeux politiques par la technique»… La vidéoverbalisation constitue – et de très loin – le cœur de l'activité répressive, au détriment d'autres investissements possibles dans l'intérêt général… Souriez, Vous êtes filmés !

    Gaël: Pour ceux qui ne seraient pas de grands lecteurs, j’ai peut-être une solution et celle-ci se trouve du côté de la Corée du Sud ! Chanteuse coréenne ayant fait ses études en France et imprégnée de jazz américain, Youn Sun Nah est la chanteuse cosmopolite par excellence et parvient à rassembler les cultures avec brio. Mieux qu’un jumelage ! Sa voix aux multiples facettes vous fera passer du rire aux larmes et, accompagnée de ses musiciens de renom, elle saura s’adapter à votre été, que vous le passiez dans le métro ou à Ajaccio ! Un seul mot d’ordre, (re)découvrez-la ! Et si vous êtes conquis par She moves on ouLento, vous pourrez la croiser au détour d’un festival jazz en France.

    Arielle: Pas besoin de partir en vacances pour voyager ! Julien Gracq nous emmène en Ardenne avec Un balcon en forêt. Ce roman nous plonge dans l’atmosphère de la drôle de guerre: ni violence, ni sang, mais l’attente d’une apocalypse que l’on sent irrémédiable. L’aspirant Grange, et ses quelques hommes, sont en avant-poste en pleine forêt. Ils seront les premiers à donner l’alerte, lorsque l’ennemi avancera ses pions. Jours et nuits s’alternent mais le temps est comme suspendu. Grange y trouve une certaine tranquillité. Il fait l’expérience de la forêt, du silence et des balades nocturnes. Le calme laisse place à la rêverie et la forêt d’Ardenne devient un conte enchanté. Si la contemplation a ses charmes, Grange sera rappelé à la réalité. L’histoire ne donne pas raison à celui qui attend. Sauf en période estivale.

    Bonnes vacances !

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr

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  • Courriel ouvert au maire de Saint-Mandé (Pétition de défense du commissariat de Vincennes/Saint-Mandé)

    6F691802-694F-4245-97FB-2A3CEEBC7D24.jpegMonsieur le Maire, 

    Vous m’avez sollicité par courriel du 27 juin pour signer une pétition en mairie et en ligne qui s’oppose à la suppression des services d’accueil et d’investigation de proximité, de traitement judiciaire et de gardes à vue, les week-end et jours fériés au commissariat de Vincennes-Saint-Mandé.

    Ayant à cœur la défense des intérêts de nos concitoyens, et n’étant pas un élu aux convictions à géométrie variable, je signerai cette pétition.

    J’ai cependant été très surpris de constater que vous aviez relayé cette pétition via les panneaux d’affichage de la ville.

    Je vous rappelle que j’avais lancé début 2016, une pétition visant à implanter un commissariat de police nationale Porte de Vincennes. Faute de panneaux de libre expression sur notre ville, je vous avais demandé de pouvoir bénéficier des panneaux d’affichage de la ville et vous m’en aviez refusé l’accès au motif que ma pétition était « à vocation politique ». 

    Je constate aujourd’hui que sur un sujet strictement identique, avec des arguments similaires, vous vous octroyez un droit que vous m’avez refusé hierN’est-ce pas là, Monsieur le Maire, ce que l’on peut appeler le fait du prince ?

    Au delà de l’ironie de vos conseils d’alors (votre courrier de réponse), je regrette que sur un sujet si sérieux vous n’ayez pas marqué un franc soutien à l’idée d’un commissariat Porte de Vincennes. Dans un contexte de réaménagement complet de cette porte dans les années à venir, la position du maire de Saint-Mandé pouvait compter.  

    Je regrette d’ailleurs que vous ayez transmis ma pétition au préfet de police, sans même me répondre au préalable, qui s’est lui-même empressé de constater que «  maillage territorial actuel est jugé satisfaisant ». Aujourd’hui c’est le commissariat de police de Vincennes-Saint-Mandé qui est menacé … 

    Naturellement je vous souhaite aujourd’hui une pleine réussite dans votre collecte de signatures, au côté des maires de Vincennes et Fontenay. 

    Je vous prie de bien vouloir agréer monsieur le maire l’expression de ma meilleure considération.

    Luc Alonso

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  • Une prudence excessive

    F6B31E7D-AA09-40C4-A1CB-7BBA0BF3E9E0.jpegHier soir avait lieu le dernier Conseil Municipal avant les vacances d'été. L’occasion notamment de se pencher sur le Compte Administratif 2017.

    Pour la bonne compréhension de tous la vie financière de la Commune repose sur deux moments clés : Le vote du budget au cours du premier trimestre qui relève du prévisionnel et le vote en juin du compte administratif de l’année précédente qui à l’inverse constate et arrête les comptes.

    Que dire du compte administratif 2017, si ce n’est qu’il est probablement la traduction d’une gestion prudente de la ville, excessivement prudente. Et pour tout dire sans grande ambition.

    Cette prudence on pourrait la comprendre au regard des grands chamboulements qui s’annoncent pour les prochaines années à venir, avec notamment la suppression de la taxe d’habitation. Comment cependant ne pas constater qu’elle perdure depuis plusieurs années.

    L’adjoint aux finances a mis en exergue de bons ratios pour démontrer une saine gestion des finances de la ville. Mais cet argument se retourne et symbolise - malheureusement - la prudence excessive que j’évoque.

    Rendez-vous compte les seuils d’alerte sont entre 8 et 12 ans pour la capacité de désendettement (seuil maximum 15 ans) quand la ville annonce désormais 4.2 ans … Le seuil préconisé est de 10% pour le taux d’épargne brute (seuil minimum 7%) quand nous pointons à 12.12%. Nous sommes pour l’épargne brute presque 2 fois au-dessus du seul minimum et pour le seuil maximum de désendettement presque 4 fois au-dessus.

    L’ambition devrait pourtant être le moteur de la ville, et se traduire par une politique d'investissements proactive. Cela n’est malheureusement pas le cas.

    Si je souscris complètement à la politique des PPI – Plans pluriannuels d’Investissement – qui tourne autour de 4 thèmes (voirie, économies d’énergie, accessibilité programmée, ravalement), il faut cependant considérer ces PPI comme un simple fond de roulement.

    J’ai d'ailleurs pointé l’absence de soutien au développement du commerce local. Nous avions demandé que le droit de préemption soit activé pour dynamiser les zones en difficulté dans la ville. Une somme avait été budgétée, mais sans jamais avoir été dépensée. C’est plus que regrettable. Ce thème à lui seul mériterait un ambitieux PPI.

    Il ne saurait y avoir d’investissement sans un projet stratégique pour la ville. Et le projet arrêté par la majorité pour le reste de la mandature tourne principalement autour du projet IGN et de quelques grandes rénovations de chaussée. Conseil après Conseil j’ai exprimé mes doutes en la matière.

    Si le projet IGN résulte d’une « bonne » opération immobilière, il va déboucher sur une mauvaise stratégie en termes d’aménagement de la ville. Pour financer l’équipement public qui est prévu, la vente du terrain de Cochereau, de la maison rue Poirier, de la pointe Paul Bert nous est d’ores et déjà annoncé par une note remise lors de la dernière Commission Urbanisme. Nous renonçons à trois sites pour en construire un … excentré.

    On nous dit que le commerce local s’en portera mieux. Compte tenu de la géo localisation de l'IGN je doute que l’avenue du Général de Gaulle, l'Avenue Joffre ou les rues Jeanne d’Arc ou de l'Alouette en bénéficient …

    J’ai aussi une fois encore dénoncé le fait que les activités associatives, autres que sportives, qui rayonnent en divers points de la ville soient regroupées en ce lieu. La seule logique comptable et de rationalisation ne saurait prévaloir quand il s’agit du bien vivre ensemble. 

    Décidément non une bonne opération immobilière ne fait pas une stratégie d’aménagement ou d'investissements !

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  • Saint-Mandé, face au défi de la Métropole (tribune du mois de juin du groupe Saint-Mandé demain)

    images.jpgLongtemps considérée comme le Neuilly de l’Est parisien, Saint-Mandé a vécu repliée sur sa rente et se trouve désormais prise dans le tourbillon des réformes territoriales. Pour quelle issue ?

    Début 2016, notre ville qui s’était toujours refusée à tenter l’aventure de l’intercommunalité avec Vincennes a directement été impactée par la création de la métropole du Grand Paris. Elle n’a alors pas eu d’autre choix que d’intégrer l’établissement public intercommunal Paris-Est-Marne et Bois, qui comprend 13 villes du Val-de-Marne. Une gigantesque intercommunalité de plus de 500 000 habitants, qui borde la Marne et le bois de Vincennes.

    Si les maires ont, pour l’instant, pris le contrôle, plusieurs compétences sont cependant d’ores et déjà remontées au niveau du Territoire dont les plus marquantes sont : le Plan Local d’Urbanisme, le ramassage des ordures ménagères, la collecte de la Contribution Foncière des Entreprises, …

    Ce qui faisait l’atout majeur des communes, une démocratie de proximité, semble lentement s’éroder ...

    En Ile-de-France, les strates territoriales s’empilent : Région, Métropole du Grand Paris avec ses Territoires, Ville de Paris, Départements, Communes. Seules les intercommunalités ont définitivement vécu. Un véritable mille-feuille ! Et bien malin le citoyen qui peut dire avec certitude qui est compétent, et dans quel domaine. Et encore plus qui le sera à l’avenir.

    La question de la suppression des Départements d’Ile-de-France se pose et devrait être rapidement débattue. Après avoir rendu service durant 50 ans, ceux-ci n’ont plus la même utilité ; A contrario,Il s’avère plus que jamais nécessaire de conserver l’échelon municipal, au plus près des citoyens et des préoccupations du quotidien.

    La réforme de la taxe d’habitation renforcera probablement les rivalités entre ces différentes structures car les communes tirent une grande partie de leurs ressources de cette taxe.

    Ainsi si la suppression progressive ne fait plus de doute, et si le Gouvernement assure qu’elle sera financée par des économies, la question des ressources communales se pose avec acuité. Le rapport Richard / Bur propose des pistes dont celle de retirer le produit de la taxe foncière aux départements, pour le confier aux communes.

    Qui peut dire quelles seront les marges de manœuvre financières des communes à l’avenir ?  

    Mais au-delà de ces considérations, avec 23 000 habitants, Saint-Mandé doit jouer de sa forte identité pour exister au sein du territoire Paris-Est-Marne et Bois. Encore faut-il qu’une ambition s’affirme pour notre ville.

     

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

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  • Bienvenue Arielle ! (Interview) - Tribune du mois de mai du groupe Saint-Mandé demain

    arielle attias,saint-mandé demain,conseil municipalQuand la majorité fixait à trois le nombre de conseillers pour former un groupe au Conseil municipal, elle n'imaginait pas le cadeau qu’elle nous faisait.

    En 2015, Lucile et Luc souhaitent former, à deux, un groupe autonome ; groupe alors refusé, avec réduction du droit à l'expression au sein du magazine.

    En juin 2016, Gaël s’abstient avec courage sur le vote du budget, quand le reste de son groupe « une équipe pour Saint-Mandé », issu de la liste de Claire Pallière, vote « pour », pour la première fois. Notre réunion devient évidente, avec l’assentiment de Claire Pallière. 

    Nous formons enfin NOTRE groupe : "Saint-Mandé, demain", qui concrétise la fusion de nos listes, à laquelle nous aspirions dans l’entre- deux tours des élections municipales.

    En Mars dernier, suite à la démission de Jean Bokobza, Arielle Attias entre au Conseil et fait savoir qu’elle entend rester dans une opposition constructive en siégeant avec nous.

    Arielle, peux-tu nous présenter ton parcours ?

    J’ai 24 ans et je vis à Saint-Mandé depuis 20 ans, depuis toujours en somme. Bientôt diplômée de Sciences Po, j’ai fait le choix de me spécialiser en affaires internationales, grâce auquel j’ai pu étudier en Amérique du Nord comme en Amérique Latine, et au Moyen-Orient. Ces expériences enrichissantes ont élargi mes horizons et ont renforcé ma volonté de m’engager pour ma ville.

    Quelles ont été tes motivations pour rejoindre le groupe « Saint-Mandé, demain » ?

    En 2014, je me suis engagée avec Claire Pallière, car je portais, avec mes colistiers, un projet pour notre ville et un profond désir d’alternance. C’est dans la continuité de ces vœux que j’ai souhaité rejoindre le groupe « Saint-Mandé demain». Il mène un vrai travail d’opposition, avec constance et fidélité au mandat qui leur a été confié par les Saint-Mandéen(ne)s. Ce groupe travaille en collégialité et dans un état d’esprit constructif vis-à-vis de la majorité. Il place les intérêts de notre ville au-dessus des clivages politiques et personnels : je me reconnais dans ces convictions et ces méthodes.

    Quel est ton regard sur Saint-Mandé, sa gestion actuelle et quelles sont tes aspirations pour demain ?

    Saint-Mandé est une ville pleine de potentiel et de ressources. Je constate pourtant qu’ils ne sont pas pleinement exploités. Notre ville manque de dynamisme, tant sur le plan économique, qu’à travers le désintérêt grandissant pour la chose publique.

    Face au conformisme, la réponse est, à mon sens, l’alternance et le pluralisme. Mon aspiration pour Saint-Mandé, c’est une nouvelle manière de faire de la politique, au sein de laquelle chaque génération a sa voix, les politiques publiques sont transparentes et soutenables financièrement, et surtout en cohérence avec les besoins de la population.

     

    Arielle Attias – arielle.attias@sciencespo.fr

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

     

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  • Le coworking et Saint-Mandé

    IMG_3108.jpgFidèle à son habitude le blog "La Relève de Saint-Mandé" vient de publier un billet très intéressant, relatif au coworking : Saint-Mandé et le travail à distance

    Cet article pose très bien la problématique et souligne la situation particulière de Saint-Mandé :

    "Dans notre ville, 7 700 personnes environ, soit 68 % de la population qui travaille, occupe une profession intermédiaire, supérieure ou intellectuelle"

    A coup sûr notre ville pourrait développer un programme ambitieux en la matière. Cela contribuerait également au bien être d'une partie de nos concitoyens 

    Toujours via "la Relève" j'ai reçu un lien vers cette enquête en ligne à laquelle je vous encourage à participer :

    Mission Coworking : quels nouveaux lieux pour les territoires à l'ère du numérique

    Bonne lecture !

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  • Saint-Mandé, demain : Dynamique et détermination !

    043D8799-3450-49E5-82C8-145CDB3A2267.pngQuand début 2015, la majorité fixait à trois le nombre de conseillers pour former un groupe au Conseil Municipal, elle n'imaginait probablement pas qu'elle nous faisait, à moi et ma collègue Lucile Robinet, un formidable cadeau.

    Elus sur la liste de Jean Eroukhmanoff nous voulions former, à deux, un Groupe autonome. Ce droit nous était alors refusé, avec toutes les conséquences en terme de droit d'expression que cela pouvait avoir.

    Quand, en juin 2016, Gaël Turban s’est abstenu au moment du vote du budget,  contrairement au reste de son groupe « une équipe pour Saint-Mandé »  qui votait pour la première fois « pour », notre réunion devenait évidente. 

    Tous les trois nous avons alors pu constituer NOTRE groupe : "Saint-Mandé, demain".

    Mars 2018. Lors du dernier Conseil une grande clarification a eu lieu. 

    En effet, suite à la démission de Jean Bokoza du groupe « une équipe pour Saint-Mandé », Arielle Attias qui entrait au Conseil a fait connaître sa volonté de rester dans une opposition constructive et informé le Conseil de sa volonté de siéger avec le Groupe "Saint-Mandé demain".

    Claire Pallière et de nombreux membres de sa liste étaient présents pour la soutenir dans ce choix.

    De trois nous passons donc à quatre : 2 anciens colistiers de Jean Eroukhmanoff et 2 anciens colistiers de Claire Pallière.

    Cette fusion des listes que nous n'avions pas réussi à construire au soir du premier tour des élections municipales, nous venons de la construire, avec patience et dans le respect, au Conseil.

    Ironie de l'histoire les deux derniers membres d'une "équipe pour Saint-Mandé", annonçaient alors dissoudre leur Groupe, qui n'en était déjà plus un, et intégrer la majorité. 

    Le Parisien et 94citoyens ont chroniqué ces évolutions et vous en trouverez les liens ici pour Le Parisien et là pour 94citoyens

    Alors oui nous pouvons nous réjouir ... ces évolutions ont valeur de clarification, elles démontrent aussi la dynamique de nos idées et aussi notre détermination sans faille à imaginer "Saint-Mandé, demain"

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  • BAFA, la mairie traîne des pieds ... (Tribune du mois d’avril du groupe « Saint-Mandé, demain »)

    5DD15234-0BCA-47FB-B861-7EC76E074D06.jpegAu moment de voter le budget, considérons la manière dont la mairie gère sa masse salariale qui représente 45% du budget de fonctionnement : 1er poste de dépenses.

    Chaque année, la majorité s’auto-satisfait de sa politique de gestion des ressources humaines. Mais nous constatons que la « relative » stabilisation de cette masse repose essentiellement sur des délégations de service public : l’externalisation du ménage dans les écoles, la mise en délégation de la halte-garderie / crèche de la Maison du Bois …

    A quand la délégation de service public des centres de loisirs ? Inquiétude légitime quand M. Beaudouin prend pour exemple la ville d’Alfortville qui l’a instaurée.

    Ces délégations seraient plus économiques, permettraient un service de meilleure qualité et pallieraient avantageusement notre manque de savoir-faire !

    Pour contrecarrer cette orientation nous avons donc proposé de redynamiser la formation BAFA à Saint-Mandé. Le Parisien s’en est d’ailleurs fait l’écho dans un article publié le 9 mars : « Qui gardera les enfants le mercredi matin ? ». Dans cet article M. Beaudouin semblait surtout vouloir s’appuyer sur le « club des grands parents » pour assurer la relève ?!

    De nombreux éléments contenus dans la réponse à nos propositions sont troublants :

    - cette formation n’est en fait planifiée qu'une fois tous les 2 ans, et qu’il n’y en a pas eu en 2017.  Voilà de quoi expliquer l’absence de candidat cette année-là …

    - Les jeunes préféreraient les stages en entreprise. Peut-être, mais l’un est-il au fond incompatible avec l’autre ? La mention « titulaire du BAFA » sur un CV donne une image positive et peut faire la différence entre deux candidats.

    - la prochaine session n'aura lieu qu’en novembre 2018. Comment préparer la rentrée scolaire de septembre ? Cela laisse la furieuse impression que la mairie traîne délibérément des pieds ...

    Quant au financement, Robert-André Vivien avait souhaité une prise en charge par la ville de 100€. Il est tout de même incroyable que ce point n’ait jamais été évoqué alors que Monsieur Vivien n’est plus maire depuis 23 ans ! Nous réaffirmons notre proposition de prise en charge totale de la formation pour 2018. La mairie serait-elle à 80€ par jeune formé ?

    Au moment de voter le budget, nous assurons que c’est possible et que les finances de la ville ne seront pas mises en danger !

    Lucile Robinet – lucilerobinet@gmail.com

    Luc Alonso – alonso.adam.luc@gmail.com

    Gaël Turban – gael-turban@hotmail.fr  

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  • Quand Saint-Mandé redécouvre son propre dispositif BAFA ! (la réponse du Maire à ma lettre ouverte)

    008B2862-779A-42B7-910F-6DD144EB8E7E.jpegPar un courrier en date du 12 Mars 2018, le Maire de Saint-Mandé vient de répondre aux propositions émises par notre Groupe au sujet de la promotion et du financement de la formation BAFA.

    Pour l'essentiel nos propositions de promotion dans les lycées ont été reprises et c'est un motif de satisfaction. 

    Mais de nombreux éléments contenus dans ce courrier son troublants.

    On apprend par exemple que cette formation n’est planifiée qu'une fois tous les 2 ans, et que la dernière fois a eu lieu en 2016.  Voilà de quoi expliquer l’absence de candidat en 2017 ...

    Et l’on apprend aussi que la prochaine session n'aura lieu qu'à la Toussaint. C'est bien tard ! Et naturellement trop tard pour la rentrée scolaire 2018.

    Cela laisse la furieuse impression que la mairie traîne des pieds ...

    Et l'on apprend encore que la ville avait bien inscrit la prise en charge d'une partie du coût, et que cela avait été voulu par Robert-André Vivien ... Il est tout de même incroyable que ce point n’ait pas été évoqué en Conseil !

    Donc pour une formation à 280€, la ville verserait 100€ et le département 100€. 80€ resteraient à charge du candidat. Nous aurions toutefois apprécié que la municipalité prenne, pour l'année 2018, tout le différentiel à sa charge, à savoir 180€.

    On se souvient que le Maire n'avait pas hésité à vanter en Conseil le cas d'Alfortville qui a externalisé le centre de loisirs. Le maire de Saint-Mandé voudrait suivre cet exemple qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

    Ou comment pointer les déficiences en titulaires du BAFA pour préparer les esprits à une externalisation.

    Et on l’impression qu’avec ce courrier il redécouvre son propre dispositif de formation au BAFA.

     

    La réponse du Maire au format PDF pour vous faire votre idée : REPONSE A M. ALONSO FORMATION_BAFA.pdf

     

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