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Saint Mandé, Au Centre de nos vies

  • L'appel des voix d'airain : chronique de la Libération de Saint-Mandé

    DSC08501.JPGCet article est un hommage aux patriotes qui voilà plus de 70 ans ont libéré Saint-Mandé. 

    Les faits et citations ici repris sont issus du fascicule "Saint-Mandé dans la Libération, l'ombre et la lumière", publié par le comité local de la Libération. Récit de ces jours cruciaux de la fin août 1944 à Saint-Mandé.

    C'est au 8 de la rue Allard que l'Histoire s'écrit. Les patriotes, "ceux qui ne toléraient la présence de l'Allemand que contraints et forcés et se souvenaient en même temps de nos gloires passées, de la douceur des libertés républicaines", se réunissent clandestinement derrière l'ingénieur Coste et Jean Bertaud. Ils seront toujours plus nombreux. Le 16 août 1944, le Comité Local de Libération y est constitué et Bertaud en est désigné président à l'unanimité. Il a la responsabilité de déclencher l'action et d'en diriger les grandes lignes.

    Tous sont là : "Ex-Croix de Feu, Communistes, Socialistes, P.S.F, Démocrates, incroyants et chrétiens, patrons et ouvriers, riches et pauvres se sont enfin retrouvés sous le signe de la Croix de Lorraine"

    Dès le 17 août, "sur l'initiative de M Giraud, secrétaire général de la Mairie, et contre le gré de certaines personnalités timorées ou craintives, pour ne pas dire plus, le drapeau tricolore fut arboré au balcon de notre hôtel de ville, assurant ainsi à notre commune la primauté des gestes libérateurs". Ce qui déclenchera quelques "salves de mitraillettes sans résultats fâcheux".

    Le 18 août, "des convois allemands fortement encadrés, venant du Sud, remontent à chaque instant la rue de la République et par la rue de Paris se dirigent vers le fort de Vincennes. L'avenue Daumesnil, les boulevards Carnot et Sault, le bois, dans sa partie proche de Saint-Mandé, sont parcourus par de fortes patrouilles. En bras de chemise, le regard mauvais, les soldats allemands vont et viennent, la grenade prête au lancer ou la mitraillette en position de tir".

    Le 19 août, Malézieux "chargé de mission, part pour les quartiers du Centre d'où doivent provenir des ordres". Il ne reviendra pas ... (A noter qu'il n'y a plus de métro depuis le 13 août)

    Le 20 août, "Bertaud se  fait ouvrir la porte de l'Ecole des Garçons. A la concierge qui stupéfaite, s'étonne de cette brusque incursion, il présente son brassard en signifiant : "Résistance, nous occupons l'Ecole ... Mme Mosmant accepte alors avec le sourire l'envahissement du préau". Des postes de surveillance sont installés aux carrefours stratégiques. Mais les allemands circulent toujours. Ce même 20 août, M Euvrard, ancien officier aviateur de la guerre de 1914-18 demeurant avenue Daumesnil est fusillé par les allemands pour avoir hissé les couleurs à la cime d'un arbre de son jardin et parce qu'il détenait un drapeau américain.libération,saint-mandé,jean bertaud,coste,août 1944

    Le 21 août à 8 heures du matin, les hommes se réunissent devant la gendarmerie et les couleurs sont hissées. Bertaud déclare alors "Saint-Mandéens, mandaté par les groupes de résistance, je déclare qu'à dater de cette minute, Saint-Mandé est placé sous l'autorité du Gouvernement d'Alger, qui sera bientôt celui de toute la France". Et les hommes partent prendre possession de la Mairie accompagnée par une foule de plus en plus dense. "Se réunissant dans le Cabinet du Maire, le Comité de Libération procède à la constitution de la Municipalité et du Conseil Municipal provisoire". L'urgence est au maintien de l'ordre et à l'approvisionnement. Et c'est "une vibrante Marseillaise qui fait trembler les murs de l'édifice municipal".

    Le 22 août, c'est la question du ravitaillement qui préoccupe. Il faut fournir en farine et en bois les boulangeries. "A la Mairie, Bertaud, Mercier, Poursain, Saleix siègent en permanence expédiant les affaires courantes".

    Le matin du 23 août, "des camions chargés de prisonniers fait par les Allemands au cours des engagements de la nuit et de l'aube passent place de la Tourelle, se dirigeant à toute allure vers Vincennes. On remarque sur les plateaux, les mains croisées derrière la tête, des femmes, des agents de police en uniforme, des jeunes gens, dont la plupart d'entre eux seront malheureusement fusillés quelques heures plus tard". Par mesure de prudence, le comité décide de neutraliser les Ecoles, fréquentées par 600 enfants, et le PC militaire est transféré dans une villa rue Jean Mermoz. A Saint-Maurice, les allemands forcent les habitants à détruire les embryons de barricades. A Vincennes les tanks allemands sont entrés en action et la Mairie de Montreuil occupée par les patriotes a été attaquée. 

    Le 24 août : "les nouvelles sont rares et toujours contradictoires". En début d'après midi, ordre est donné à la population de dresser les barricades "place de la Tourelle, rue de la République, rue de Paris". En début de soirée "des explosions particulièrement violentes mettent leur point d'orgue  dans le concert infernal qui, au nord, au sud, à l'ouest se déchaîne. Une partie du chateau de Vincennes vient de sauter ... Vers 11 heures, le bruit se répand que les troupes du général Leclerc sont à l'hôtel de Ville". Autorisation est donnée à l'abbé Gros de faire sonner les cloches de Notre-Dame de Saint-Mandé : "A l'appel des voix d'airain , l'enthousiasme fait place au délire ; le peuple entier crie, chante, revit, la "Marseillaise retentit, puis la "Madelon". La foule ivre de joie se précipite place de la Mairie, elle acclame avec le Président du Comité de la Libération, tous ceux qui se battent, De Gaulle, la liberté qui se redresse, la France ...".libération,saint-mandé,jean bertaud,coste,août 1944

    A cet instant précis, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour ma grand-mère, l'émotion qui était la sienne, lorsqu'elle elle m'évoquait les cloches parisiennes qui sonnaient à pleine volée pour annoncer la libération de Paris.

    Dans la nuit du 24 aout, "le groupe franc, avec Coste, André et Houdbine, ne reste pas inactif, après une série de patrouilles et d'accrochages dans le 12ème arrondissement, il participe aux engagements de Vincennes où, avec le groupe Sire, il réussit à s'approcher du Château et à pénétrer dans les casemates. Là sont stockées armes et munitions. Une allée et venue rapide en camionnette permet d'approvisionner Saint-Mandé".

    Vendredi 25 août. Les journaux édités par les presses clandestines refont leur apparition. "Au métro Tourelle, la foule fait queue pour acheter le quotidien qui s'appelle "Front National", "Libération", "Le Populaire", "L'Humanité" ... Tous célèbrent à l'envie l'action insurrectionnelle et ses résultats considérés comme définitivement acquis". Les barricades sont ouvertes pour laisser le libre passage aux blindés de la division Leclerc. Et à midi, une colonne française est là, place de la Tourelle. "Par la rue de la République, la rue Allard, le boulevard Carnot, c'est un défilé triomphal ...". Les couleurs sont hissées sur les Ecoles "puis une Marseillaise enthousiaste permet à tous ces petits Français d'extérioriser enfin leurs sentiments".

    libération,saint-mandé,jean bertaud,coste,août 1944

    Quelques instants plus tard "sur l'Avenue de Paris, des rafales de mitrailleuses se précipitent, des coups de feu, tantôt isolés, tantôt groupés, leur répondent. Des éclatements violents de grenades qui se situent au débouché de l'Avenue Gambetta, puis de la rue du Parc" mettent en émoi la population. "Une auto-mitrailleuse lourde et un tank allemands venant du Fort ont tenté de remonter vers la Nation". Les FFI et les groupes de sécurité les ont stoppé. Neuf hommes s'échappent et se réfugient au 4ème étage du 17 de la rue Céline Robert. Il faudra de nombreux morts et blessés pour en venir à bout. "Un poste de secours est hâtivement installé dans les sous-sols du café de la Tourelle". Au même instant d'une des immeubles de l'avenue Victor Hugo des tirs miliciens ou allemands visent les patriotes qui répliquent. Il faudra plusieurs jours pour qu'ils se taisent définitivement. Le soir l'Etat-Major demande de faciliter le passage des troupes en démolissant les barricades.

    Le 26 août, les soldats américains défilent dans un Saint-Mandé, qui arbore à ces fenêtres les drapeaux français et alliés. Une colonne s'enfonce dans le Bois de Vincennes. La mission étant de nettoyer le bois, la boucle de la Marne et à pousser vers l'Est. "Toute la journée, dans la sécurité revenue , c'est un défilé ininterrompu et le soir encore les visiteurs ont quelques regrets de quitter des charmants compagnons qui manifestent pour les Français et disons-le aussi pour les Françaises une sympathie qui fait bien augurer de nos futurs rapports avec les citoyens de la libre Amérique".

    Le dimanche 27 août "marquera la fin de ce que nous appellerons la période patriotique insurrectionnelle".

    Cet article a été publié initialement le 20 août 2014 sur ce blog

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  • Les énergies positives (tribune politique du groupe "Saint-Mandé demain" de juillet / août 2016)

    Le groupe "Saint-Mandé demain" a officiellement pris forme lors du dernier Conseil municipal, par notre rapprochement avec Gaël Turban, issu de la liste "un nouveau souffle pour Saint-Mandé", dont la décision de Gaël Turban a été mûrement réfléchie.

    « Saint-Mandé, demain » n'était jusqu’alors, au regard des règles du Règlement Intérieur, qu'une étiquette que nous partagions à deux. C'est désormais le nom de notre Groupe, à tous trois, au sein duquel seront promus le dialogue et l'échange.

    La division des votes de son ancien groupe au sujet de ...

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  • La meilleure façon de marcher, c'est encore la nôtre ... (Par une maman saint-mandéenne)

    Basket chaussure de ville.jpgA la veille des grandes vacances, je vous livre ici un texte écrit par une mère de famille qui a préféré garder l'anonymat. Elle traite sous l'angle de l'humour le fait qu'habitant Saint-Mandé Nord, le centre de loisirs qui lui a été proposé cette année sera basé à l'école Germaine Tillion, à Saint-Mandé Sud :

    "A l’heure où de nombreuses municipalités tentent d’introduire plus de bio dans les menus des cantines des écoles, la mairie de Saint-Mandé a choisi de se démarquer en luttant contre l’obésité à sa manière. Elle favorise aussi le mieux vivre des familles ayant la chance d’inscrire leurs enfants en centres de loisirs pendant les vacances scolaires cet été. Jugez plutôt le cas d’une famille avec 2 enfants et habitant Saint Mandé Nord, quartier Joffre.

    L’école choisie par la mairie est Tillon pour réduction de coût et travaux estivaux. Pour ceux d’entre vous qui auraient des doutes sur la géographie Saint-Mandéenne je tiens à préciser que selon Google maps le trajet est de 1.7 km aller. Vitesse d’un adulte : 20 minutes à pied. 16 minutes en bus + marche sans compter le temps d’attente dudit bus bien sûr.

    Je vous laisse imaginer la durée du trajet avec un enfant de 4 ans… durée à multiplier donc par 2 puisqu’il faut récupérer nos chères têtes blondes le soir ...

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  • Le groupe qui fait pschitt ! #OuPas

    IMG_1040_2.jpg

    Au lendemain de la création du groupe "Saint-Mandé demain", je me souviens d'un article du Parisien de septembre 2014 qui s'intitulait "le nouveau groupe au conseil municipal fait pschitt".

    Et je dédie avec malice ce petit dessin à ceux qui ont un goût prononcé pour les petites phrases assassines.

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  • Les batailles les plus motivantes ...

    ... sont celles qui ne sont pas gagnées d'avance

    (Quand le Préfet de police de Paris répond à ma pétition par la négative)

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  • L'esprit y était ! et nous aussi !

    Esprit es-tu là ?

    Oui, il était là "l'esprit Grandville" pour le plus grand plaisir des grands et des petits.

    Durant 3 jours, la rue Grandville, si paisible habituellement, s'est animée, que dis-je !, s'est métamorphosée en un festival avec sa grande scène, son dôme, et ses salles de spectacle ou d'exposition.

    Laissant la place à une belle bande d'artistes, de musiciens, de clowns.

    Laissant la place aux spectacles de divertissement, aux animations, aux conférences plus sérieuse, aux projections encore

    Laissant la place surtout à de multiples moments de convivialités.

    Quelle belle réussite ! Que de bons moments passés entre amis ! Bravo aux organisateurs et à tous ceux qui ont donné sans compter !

    Et voici quelques photos pour illustrer ... nos ressemblances.

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  • Osons la modernité ! (Tribune politique du groupe "Saint-Mandé, demain" - juin 2016)

    saint-mandé,modernitéAvec l’installation d’un « Indiana Café », Saint-Mandé renoue avec sa tradition de brasseries, de cafés et de restaurants et bouscule la douce indolence dans laquelle sommeillait la place Charles Digeon. Passée l’inquiétude d’une concurrence pour « le Royal Comptoir » et « la Brasserie 1901 », cette nouvelle arrivée devrait, en revanche, dynamiser la fréquentation de ces établissements. 

    En tout cas elle nous renvoie l’image d’un Saint-Mandé qui bouge, et ça on aime !

    Cette place de la mairie, vouée à des jardins à la française, jardins d’un autre temps, ne donne pas l’image d’une ville dynamique. Pourquoi ne pas lancer une grande consultation citoyenne pour repenser l’aménagement de cette place centrale, et ainsi y cultiver, plutôt que les buissons et les fleurs, le bien vivre ensemble ?

    Activités ludiques avec pavillons vitrés aux toits végétalisés, pouvant accueillir, tout au long de l’année : expos, ciné-club, tournois d'échec, réunions associatives, marché de Noël, ... avec préservation de l’espace dédié aux cérémonies face au monument aux morts.

    Et si Saint-Mandé récupère 1000 m2 du côté de l’IGN dans une opération foncière intéressante, il serait dommage d’y déplacer le cœur de ville en y regroupant une grande partie des activités associatives. C’est malheureusement ce qui semble se dessiner avec transfert des activités de la Maison des Marronniers, de la Maison pour Tous et de la salle Jean Bertaud. Le CCAS rejoindrait, quant à lui, la Maison des Marronniers … alors que ses accès sont complexes. Nous qui espérions une rénovation du centre Pierre Cochereau, destiné aux activités associatives, en un lieu central et agréable …

    Osons faire valoir ses atouts. Osons rencontrer, dessiner, inventer.

    Rencontrer ses habitants et ses commerçants qui font la vie dans nos quartiers.

    Dessiner ensemble le nouveau visage chaleureux de notre ville.

    Inventer, enfin, un nouveau dynamisme démocratique au service des Saint-Mandéens.

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  • Le retour de Monsieur 5% (Tribune politique du groupe "Saint-Mandé, demain" - mai 2016)

    « Le pire n’est jamais certain » ! Cette formule devrait être méditée par les élus en charge des finances de la ville. En effet, lors du vote du budget, nous avons appris que nous allions faire une économie de 800 000 € par rapport à la contribution dite « FPIC », du fait que son calcul est maintenant effectué au niveau du Grand Paris. C’est un ballon d’oxygène inattendu et bienvenu offert à nos finances !

    Ballon qui se dégonfle un peu lorsque l’on constate que nous continuons de verser une subvention de 13 000 € à l’ACTEP, alors que le Grand Paris a officiellement pris le relais en termes de structure intercommunale !

    Autre révélation lors du vote du budget, notre endettement s’élève, en 2016, à 926 € par habitant, quand il était (artificiellement) à 786 € en 2015. On y voit là l’effet de la renégociation des emprunts toxiques pour revenir à des emprunts à taux fixes. Il n’y a désormais plus de danger et l’on peut s’en réjouir. Mais la pénalité est sévère : 140 € de plus par habitant … x 22 000 = 3 millions d’€ … sans aucune contrepartie.

    Nous avons donc voté contre ce budget car nous avons des interrogations majeures qui demeurent sans réponse.

    Nous n’avons pas pu juger des efforts, et de la stratégie, de la Ville pour maîtriser sa masse salariale (+ 2,3%). Nous nous interrogeons quant à la pertinence des études sur le réaménagement du haut de l’avenue du général de Gaulle (60 000€) ; projet qui nous semble pouvoir être différé en temps de crise.

    Néanmoins, nous avons accueilli favorablement le projet de réaménagement de la rue Mongenot et la sécurisation des accès à l’école Paul Bert.    

    La baisse notable du budget du CCAS de 85 000 €, - 9,9%, interroge aussi, fatalement.

    Nous vous annoncions le retour de Monsieur 5% … C’est le montant des augmentations, qu’une fois encore, les Saint-Mandéens subiront pour leurs activités musicales, du Conservatoire et de la ludothèque.

    Lucile Robinet et Luc Alonso

    lucilerobinet@gmail.com

    alonso.adam.luc@gmail.com

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  • Triste disparition de Françoise Dussud

    Avec la récente disparition de Françoise Dussud, 3ème adjointe au Maire de Saint-Mandé, c'est une Figure de la vie publique qui nous quitte.

    Madame Dussud est parti en ce jour si symbolique du 8 mai. La veille de la fête de l'Europe, autre jour symbolique pour une centriste comme elle. 

    A l’annonce de son décès, à la lecture des articles qui lui ont été consacrés, aux nombreux saint-mandéens qui se sont déplacés à la cérémonie religieuse rendue en sa mémoire (où plusieurs maires du Val de Marne étaient présents, ainsi que François Bayrou), j’ai pu mesurer l’importance et le sens de son engagement politique. Le sien a été particulièrement exemplaire. 13 ans dans l’opposition, 8 ans dans la majorité. Plus de 20 ans au service de sa ville, de son « port d’attache ».

    Je ne l'ai pas connu lors de ses années d’opposition, alors que nous avions en commun l'UDF, n'étant pas encore arrivé à Saint-Mandé. Je ne l’ai observé que dans la majorité, toujours fidèle à ses engagements, alors que j'allais moi même entrer en opposition. 

    A vrai dire, nous nous sommes ratés de si peu ... 

    Et je repense aux mots, si bien tournés, de Michel Maherou cités dans mon précédent billet ... Je les reprends volontiers à mon compte pour la circonstance.

    De Françoise Dussud, je garderai l’image d'une femme de caractère, au service de sa ville, au service des saint-mandéennes et des saint-mandéens qu'elle aimait. Une centriste fidèle à ses valeurs. Une femme qui a forcé le respect de toutes et tous dans son dernier combat contre la maladie.

    L'article du Parisien : Saint-Mandé triste de la disparition de son élue

    L'article de 94 citoyens : Disparition de Françoise Dussud à Saint-Mandé

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  • Michel Maherou nous tire sa révérence (sous titre : Bon Béarn à toi, Michel !)

    Photo Michel.jpgMichel Maherou nous a annoncé qu’il allait définitivement s’installer dans son Béarn natal auprès de sa famille.

    « Le soviet de Saint-Mandé » comme l’a qualifié Charb lors de sa venue sur Saint-Mandé, bien sûr le poing levé, nous tire donc sa révérence le 9 mai.

    Durant la précédente mandature, alors que j’étais bien souvent seul dans le public les soirs de Conseil, j’ai eu tout le loisir de l’observer dans la manière qu’il avait de tenir sa place de conseiller municipal d’opposition.

    Il connaissait bien ses dossiers, avait ses notes et ces interventions étaient toujours pausées et empruntes d’humour.

    On le croisait dans toutes les manifestations. Michel était un Personnage avec un grand « P » de la vie locale. Il a d’ailleurs fait un score plus qu’honorable sur notre commune lors des dernières élections départementales.

    Je reproduis ci dessous, avec son autorisation, le discours qu’il a lu, avec une grande émotion, le 13 février 2014 lors de son dernier Conseil Municipal.

    Bon Béarn à toi, Michel !

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